Aujourd'hui est le premier jour mais aussi le dernier. Le dernier pour moi et la vie que j'ai tant aimé. Le premier pour l'ère glorieuse de la horde qui coule vaillament dans nos rues en evantrant les magazins, pillant les passants et en beuglant comme des porcs. Aujourd'hui est le début de l'invasion des vikings.
Il y a seulement une semaine seulement, personne n'y aurait crut. Oh oui, bien sur, on les avait entendu venir avec leur menace d'invasions et les images de ces grands barbues qui brandissaient leur haches. Mais c'est comme tout ce qui passe a la télé, coincé entre deux publicités, on ne distingue plus l'information du pret a consommer. Alors on avait tous crut a une sortie en DVD d'un nouveau film d'Asterix. Rien de grave, juste un bide de plus. Pas de quoi en faire un drame.
J'avoue tout de même que la vision d'un casque orné de deux cornes m'avait surpris. On ne voit pas souvent ce genre de choses sur les boulevard parisien. Et pourtant, on y voit beaucoup de choses. Je me souviens encore de ce type en pagne qui descendait le boulevard St Michel. Grand, enrobbé d'un simple tissu orange. Crasseux. Il avait frolé toute la file de passant sans eveiller le moindre levé de sourcil de la part de meute. Tous rivé sur les presentoirs ou sur leur propre soulier, aucun n'avait levé le nez pour regarder passer mon bonhomme en pagne et j'avais été aussi le seul, il me semble, a avoir remarqué qu'une femme frappait régulièrement et viollement sur l'epaule de ce grand blond poilus. La hache a sa ceinture aurait dut éveillé les soupçons des quelques machos, toujours prêt a venir au secours des demoiselle en detresse, en échange du regard langoureux de celle ci. Mais non, personne, pas un bras et pas un pied en direction du type qui taillait sa route entre les gens avec sa nouvelle acquisition.
Or, étant un grand defenseur de la qualité des produits de mon pays et ne voulant pas voir un étranger se barrer avec un produit non importable, je me dirigeais vers lui pour demander des explications. Un homme fort courtois en vérité, malgrès les apparences, et une fois la barbe relevé pour laissé apparaitre des lèvres et quelques mots d'excuses.
- Je vous prie de me pardonner mais comme le monte bien l'ustensil qui se trouve a ma ceinture je me trouve en pleine possession des documents necessaire pour demander en mariage mademoiselle.
- Mais je suis déjà marié ! avait suggéré, non sans quelques trace d'enervement, la parisienne hulcéré qui avait finis par arreter de frapper le dos du type, voyant bien que cela ne changeait riena a la situation.
- Certes. Mais votre mari a t'il un casque et une hache ?
- Mademoiselle ? avais je alors demandé dans le doute.
Le regard déçut de la jeune femme m'avait suffit pour comprendre que devant ce problême administratif qui tombait sans aucun doute dans le domaine d'un conflit relevant du droit international, elle ne pouvait, tout comme moi, intervenir pour plaider sa cause. Ainsi, comme lors d'un constat automobile, je m'étais résigné a donner ma carte a cette dame en la glissant dans son sac a main qui pendait contre le dos du viking, et en lui souhaitant bonne chance. Elle m'avait alors répondus poliment par ce mot de remerciement.
- Pédé !
Très touché par cette marque de gentillesse, je m'étais éloigné discretement pour nier le plus doucement du monde mon implication dans ce drame juridique. Personne ne s'était retourné de toute façon.
Friday, January 26, 2007
Thursday, January 18, 2007
Le premier jour de l'été
- Comment te sens tu ?
- Plutot bien ...
- Plutot bien ? Tu es sur ? Je peux aller te chercher un peu plus de glace si tu veux ?
- Non, non, ne t'inquiètes ...
- Je vais te chercher de la glace ...
- Michel ?
- Oui ...
Le ton de voix était celui d'un homme résigné. Résigné à obeïr a son père malgrès tout, car c'était le dernier jour qu'il allait passer avec lui. Encore un seul, a donner tout ce qu'il pouvait comme énergie pour ce viel homme de 74 ans qu'il ne reverrait surement pas le lendemain. Les temps changent pour nous sans que nous puissions faire quelque chose contre. Michel ne pouvait rien faire d'autre que ce qu'il faisait en ce moment : proposer plus de glace à son père, la seule chose qu'il pouvait lui proposer. Mais ce n'était pas important.
- Ecoute moi, les temps ont changés. Tu le sais ?
- Mais bien sur que je le sais ! repliqua violemment Michel. Tu m'as tout déjà bien expliqué et tu sais parfaitement que j'accepte ta décision ... je t'aime papa.
- Fiston enfin, tu sais, ce n'est pas grave ... la vie, le soleil ... je ne part pas si tôt que ça de toute façon ? Et puis qui sais ?
- Je ne prefère plus me bercer d'illusion tu sais ...
Le silence envahis la pièce alors que le soleil se couchait enfin. C'était le dernier jour du printemps et malgrès les prédictions météoroliges de plus en plus affinés par des années d'observation, rien ne pouvait empecher la cannicule d'arriver et de frapper de plus en plus fort. Le silence s'installait dans les maisons de tout ceux qui avaient encore un parent en age de partir. "En age de partir", tel était l'expression consacré. On ne préférait pas trop y penser tout au long, mais cet age devenait de plus en plus précoce. L'espérance de vie du continent avait chuté avec la montée des températures et même les meilleurs protection solaires n'avait qu'un effet minime.
- Va voir ta fille, s'il te plait, dit lui que je l'aime.
Les deux hommes se sourirent. Ils avaient eu leur part de désaccord mais tout cela n'avait plus aucun sens. La vie de Michel avait changé le jour où il avait put voir de ses yeux le levé du soleil. Cela ferait 45 ans exactement demain. Depuis ce jour il avait compris pourquoi on l'avait toujours enfermé dans l'obscurité pendant tout l'été. Pourquoi on leur interdisait d'aller dans la rue. On s'imagine toujours, quand on est petit, que nos parents font tout pour notre bien. On grandit, et on commence par penser le contraire. Mais rien n'aurait put amener Michel a ouvrir la porte blindé pour aller jouer dehors ce jour là. Rien au monde. La lumière blanche et aveuglante du soleil avait percé à travers le petit trou qui était apparut dans le blindage de la fenêtre pour enflammer un bref instant le tapis pour s'éteindre tout de suite quand le dispositif anti incendie s'était déclenché. Son père était alors descendus, remplis d'inquiétude et de colère, jusqua ce que Michel se precipite contre lui pour chercher du réconfort. Rien ne les avait plus séparés depuis car tout deux se souvenait de ce jour ou ils avaient put être là l'un pour l'autre. L'un pour trouver un peu d'espoir et de tranquilité. L'autre pour se prouver a lui même qu'il pouvait encore faire quelque chose contre le destin en rassurant son fils.
Tout en descendant les escaliers, Michel se retenait de se retourner pour jetter un dernier regard a son père avant de dire bonsoir a Catherine, sa fille, et se coucher en avalant un peu plus de somnifère que prévus. Pour être sur de dormir. Son père avait décidé de rester dans la pièce principale et de ne pas attendre encore quelques jours que la chaleur viennent a bout de lui. Au lieu d'attendre, il avait decidé de prendre les devants. La vie était dur et un été de plus dans l'obscurité aurait eu raison de sa raison. Il ne pouvait plus. Il ne voulait plus. Personne ne pouvait le forcer, car chacun savait. Alors, pour une fois, les volets allaient être ouvert un petit peu et la chaleur allait rentrer dans la pièce. Une dernière fois. Ce soleil qu'il aimait tant. Ce soleil qui avait pris sa femme, ma mère, il y a déjà deux ans. Rien n'était plus comme avant, et rien ne le serait plus jamais.
- Grand père va bien ?
- Oui, oui, ne t'inquiète pas. Le ton se voulait rassurant mais les paroles était hesitantes.
- Tu sais ... j'aime beaucoup grand père ...
- Oui ma chérie ?
Michel savait que sa fille avait peur de lui parler car elle craignait de le perdre lui aussi.
- Tu sais, repris t'il, devant le visage fermé et les yeux agités de Catherine, je serais là pour toi, toujours.
- Toujours ?
- Oui ma chérie, dit il en souriant.
Le cercle était de nouveau comblé et Michel tenait sa raison de vivre dans ses bras. Il ne laisserat pas ce monde devenu hostile a tous lui voler la vie de sa fille. Elle vivrait et profiterait de son existence. Elle ne manquerait de rien. Il ne le permettrait pas. Tout comme son père et sa mère l'avait fait avec lui.
- Papa ... Tu crois qu'un jour il fera tout le temps nuit ?
Un instant passa, le temps que cette image devienne réalité dans son esprit. Puis, avec le coeur lourd du poid de la vérité qu'il savait inéluctable il répondit
- Je l'espère, je l'espère tout autant que toi. Dors bien ma chérie.
- Plutot bien ...
- Plutot bien ? Tu es sur ? Je peux aller te chercher un peu plus de glace si tu veux ?
- Non, non, ne t'inquiètes ...
- Je vais te chercher de la glace ...
- Michel ?
- Oui ...
Le ton de voix était celui d'un homme résigné. Résigné à obeïr a son père malgrès tout, car c'était le dernier jour qu'il allait passer avec lui. Encore un seul, a donner tout ce qu'il pouvait comme énergie pour ce viel homme de 74 ans qu'il ne reverrait surement pas le lendemain. Les temps changent pour nous sans que nous puissions faire quelque chose contre. Michel ne pouvait rien faire d'autre que ce qu'il faisait en ce moment : proposer plus de glace à son père, la seule chose qu'il pouvait lui proposer. Mais ce n'était pas important.
- Ecoute moi, les temps ont changés. Tu le sais ?
- Mais bien sur que je le sais ! repliqua violemment Michel. Tu m'as tout déjà bien expliqué et tu sais parfaitement que j'accepte ta décision ... je t'aime papa.
- Fiston enfin, tu sais, ce n'est pas grave ... la vie, le soleil ... je ne part pas si tôt que ça de toute façon ? Et puis qui sais ?
- Je ne prefère plus me bercer d'illusion tu sais ...
Le silence envahis la pièce alors que le soleil se couchait enfin. C'était le dernier jour du printemps et malgrès les prédictions météoroliges de plus en plus affinés par des années d'observation, rien ne pouvait empecher la cannicule d'arriver et de frapper de plus en plus fort. Le silence s'installait dans les maisons de tout ceux qui avaient encore un parent en age de partir. "En age de partir", tel était l'expression consacré. On ne préférait pas trop y penser tout au long, mais cet age devenait de plus en plus précoce. L'espérance de vie du continent avait chuté avec la montée des températures et même les meilleurs protection solaires n'avait qu'un effet minime.
- Va voir ta fille, s'il te plait, dit lui que je l'aime.
Les deux hommes se sourirent. Ils avaient eu leur part de désaccord mais tout cela n'avait plus aucun sens. La vie de Michel avait changé le jour où il avait put voir de ses yeux le levé du soleil. Cela ferait 45 ans exactement demain. Depuis ce jour il avait compris pourquoi on l'avait toujours enfermé dans l'obscurité pendant tout l'été. Pourquoi on leur interdisait d'aller dans la rue. On s'imagine toujours, quand on est petit, que nos parents font tout pour notre bien. On grandit, et on commence par penser le contraire. Mais rien n'aurait put amener Michel a ouvrir la porte blindé pour aller jouer dehors ce jour là. Rien au monde. La lumière blanche et aveuglante du soleil avait percé à travers le petit trou qui était apparut dans le blindage de la fenêtre pour enflammer un bref instant le tapis pour s'éteindre tout de suite quand le dispositif anti incendie s'était déclenché. Son père était alors descendus, remplis d'inquiétude et de colère, jusqua ce que Michel se precipite contre lui pour chercher du réconfort. Rien ne les avait plus séparés depuis car tout deux se souvenait de ce jour ou ils avaient put être là l'un pour l'autre. L'un pour trouver un peu d'espoir et de tranquilité. L'autre pour se prouver a lui même qu'il pouvait encore faire quelque chose contre le destin en rassurant son fils.
Tout en descendant les escaliers, Michel se retenait de se retourner pour jetter un dernier regard a son père avant de dire bonsoir a Catherine, sa fille, et se coucher en avalant un peu plus de somnifère que prévus. Pour être sur de dormir. Son père avait décidé de rester dans la pièce principale et de ne pas attendre encore quelques jours que la chaleur viennent a bout de lui. Au lieu d'attendre, il avait decidé de prendre les devants. La vie était dur et un été de plus dans l'obscurité aurait eu raison de sa raison. Il ne pouvait plus. Il ne voulait plus. Personne ne pouvait le forcer, car chacun savait. Alors, pour une fois, les volets allaient être ouvert un petit peu et la chaleur allait rentrer dans la pièce. Une dernière fois. Ce soleil qu'il aimait tant. Ce soleil qui avait pris sa femme, ma mère, il y a déjà deux ans. Rien n'était plus comme avant, et rien ne le serait plus jamais.
- Grand père va bien ?
- Oui, oui, ne t'inquiète pas. Le ton se voulait rassurant mais les paroles était hesitantes.
- Tu sais ... j'aime beaucoup grand père ...
- Oui ma chérie ?
Michel savait que sa fille avait peur de lui parler car elle craignait de le perdre lui aussi.
- Tu sais, repris t'il, devant le visage fermé et les yeux agités de Catherine, je serais là pour toi, toujours.
- Toujours ?
- Oui ma chérie, dit il en souriant.
Le cercle était de nouveau comblé et Michel tenait sa raison de vivre dans ses bras. Il ne laisserat pas ce monde devenu hostile a tous lui voler la vie de sa fille. Elle vivrait et profiterait de son existence. Elle ne manquerait de rien. Il ne le permettrait pas. Tout comme son père et sa mère l'avait fait avec lui.
- Papa ... Tu crois qu'un jour il fera tout le temps nuit ?
Un instant passa, le temps que cette image devienne réalité dans son esprit. Puis, avec le coeur lourd du poid de la vérité qu'il savait inéluctable il répondit
- Je l'espère, je l'espère tout autant que toi. Dors bien ma chérie.
Friday, January 05, 2007
Liens
Différents articles de Wikipedia à lire :
Timothy Leary
Aldous Huxley
Darren Aronofsky
Thomas Aquinas
Aristotle
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Message ?
En enlevant les posters de la chambre de mon frère j'ai eu a utiliser un petit couteau pour faire sortir les punaises. Je viens de constater que la pointe de la lame m'avait blessé légèrement sur le millieu de la paume, ce qui fait de moi l'heureux detenteur d'un léger stigmate presque christique. Que devrais je en penser ?
Thursday, January 04, 2007
Porn ?
Je ne peux pas me vanter d'un tel fait en public mais ma consommation de pornographie dépasse surement la moyenne nationale. Ce n'est pas vraiment que je l'apprecie mais j'y trouve un réconfort habituel agréable et une excitation visuel qui n'est pas sans avoir un certain effet bien que la plupart des films produit dans cette catégorie sont généralement extremement mauvais, même si l'on est pas trop regardant. Et il faut l'être, regardant, car il n'y a rien d'autre que du visuel dans un film X. Le scénario, comme le veux le stéréotype entourant ces productions, tiens sur un ticket de métro, si il n'est pas résumé par un simple concept ou un lieu de tournage particulier. Seul compte l'acteur et l'actrice, voir même au pluriel. Ce constat peut toutefois se faire pour des grosses productions projeté dans les salles obscures. Le nom des acteurs justifie le visionnage, de même que les pseudonymes grotesque des films pornographiques sont des indicateurs de la qualité et du contenu du film en question.
Le film porno n'échappe pas a l'individualisme et au culte de la personalité même si on résume les acteurs des deux sexes a leurs plus simple expression physique. Seul compte l'acte et le physique, le jeu ne rentre qu'en ligne de compte en deuxième partie. Si l'actrice ou l'acteur exagère trop, cela pose réellement problême, et il y a donc une couche fine a ne pas traverser pour ne pas que les spectateurs ne soient plus attentifs. Je me souviens d'un film ou un des acteurs, un type qui avait facilement la quarantaine, en prime, n'arrétait pas de dire "Hop la". Riez tant que vous voudrez mais en introduisant un élément comique et stupide dans la scène, il la rendait ridicule. Une scène de film porno est forcement ridicule, elle est absurde, mais l'illusion doit être conservé. On reproche aux films X de promouvoir une certaine image de la femme, de l'avilir. Mais l'homme n'est il pas tout aussi réduit que la femme ?
Certes, il est dominateur, bien que ce ne soit pas systématique, mais il ne compte pas dans l'achat de la cassette video, pour ce qui est des films hétéro, ou a de rares exceptions. L'homme est peut être dominant, mais c'est la femme qui fait vendre. Dichotomie interessante a souligner qui montre que l'on peut être une femme et faire de la pornographie sans être une idiote dépossédé de sa personne. Gerer une carrière dans un millieu ou les tendances changent comme le vent, ce n'est surement pas donné a tout le monde. Tout comme dans le millieu du cinéma hollywoodien d'ailleurs. Un troisième point que je desire aborder est le caractère physique et presque sportif de la performance sexuelle. La vitesse prime dans la réalisation de la scène parfaite, et cela non seulement dans la rencontre et la prise de contacts des acteurs, mais aussi pendant l'acte. Gros plans sur les organes génitaux et halletement des acteurs masculins et feminins. Démontre t'il leur force ? Est ce une manière de provoquer un orgasme plus fort chez leurs partenaires ?
Ou est encore une manière de souligner l'aspect absurde et exagéré du film en lui même. Les trois réponses me semblent valide. J'ai toujours l'impression que les detracteurs des films X oublient completement qu'un film de ce type est aussi absurde qu'une comedie romantique ou un film d'action. Pourtant, aucun des spectateur n'est vraiment dupe de la réalité de ce qui est projeté. Certes, il y a des exceptions, mais je crois fermement encore dans la capacité du plus large public a faire la différence entre la fiction et la réalité quand ils regardent un film (contrairement au journal télévisé ou même l'information la plus absurde est frappé du sceau du sérieux et de la fiabilité du journal). La pornographie, dans son ensemble, n'est pas une forme d'art ni une forme d'expression. Tout y est formaté et ennuyeux. Simple et rassurant. Les corps sont dépossédés de leur personalité et on assiste uniquement a la pénétration sans aucune jouissance réelle d'être inconnus et inhumain. L'illusion entre la réalité et la fiction est finne mais elle est toujours a l'esprit tout de même car rien n'est laissé au hasard. Comme toute forme de cinéma de divertissement, la pornographie est un monde de faut semblant remplis de code précis visant a rassurer tout en depaysant le spectateur.
Thursday, December 21, 2006
Pensée du jour
Demander si on préfère les Stones ou les Beatles revient à demander si on préfère le foie gras au Kinder Bueno.
Wednesday, December 13, 2006
Denver n'est plus le dernier dinosaures
Afin de faire face a la menace de surpopulation qui pèse de plus en plus sur notre planète, il a été décidé par le conseil de sécurité de l'ONU de réintroduire des dinosaures sur la planète afin que la selection naturelle rentre de nouveau en action. En effet, il a été constaté que les raisons de la survie de plus en plus d'être humain sur la planète était due a une trop grande qualité de vie et a un manque de danger réel. Personne ne risque vraiment de perdre la vie dans une rue puisque la medcine est maintenant capable de soigner efficacement la plupart des blessures. La solution la plus apte a parvenir a un meilleur equilibre de la population, en prenant en consideration les problêmes moraux que pouvaient poser une elimination quotidienne de personnes afin de subenir aux besoins du reste de l'humanité, est la réintroduction de dinosaures dans les villes. Les dommages causés par les grands reptiles seront pris en charge par les gouvernement. Chacun espère bien que les plaies et blessures causés par les dommages directs ou indirect des reptiles seront assez important pour que les services hospitaliers ne soient pas embouteillé par des blessures légères et que les patients n'auront pas besoin de diagnostic pour définir si ils sont décidés ou non. Un gain de temps et d'espace amelioreront la vie de tous et satisfairont surement les nostalgiques de cette fantastique période de la Terre.
Saturday, November 18, 2006
Idée pour le projet tutoré
Proposer, en partenariat avec une bibliothèque de Paris, de faire des rencontres conseils pour inciter les usagés de la bibliothèque à lire des ouvrages différents. Faire cela sous forme de questionnaires contenant des questions plus ou moins ciblés sur les gouts de la personne et proposer ensuite de renvoyer par email des conseils.
Système finalement semblable a Last fm mais avec des livres. Associer un type de réponse avec des auteurs et ensuite faire correspondre les profils avec les auteurs.
Système finalement semblable a Last fm mais avec des livres. Associer un type de réponse avec des auteurs et ensuite faire correspondre les profils avec les auteurs.
Association d'idée
La série de mot qui suis est le résultat de quelques minutes d'associations d'idées dans une optique freudienne de découverte d'un contenu refoulé. Personne ne vous empêche de lire ce qui va suivre mais cela ne vous eclairera pas particulièrement a mon sens.
Bleak : Sombre Noir Nuage Pluie Soleil Fenêtre Rideau Jour Lit Moi Rêve Sommeil Confort Lumière Peur Fermé
Je ressent un besoin de me focaliser sur moi même, allongé en train de dormir dans mon lit, avec la lumière allumé. Toute préoccupation extérieur sur des éléments autour de mon lit ne m'interesse pas. Je les repousse et les juge inintéressant.
Peut être que la solution se trouve dans la commode.
Commode : Livre Comics Histoire Lecture Rituel Imaginaire Reve Départ Ecole Peur Crainte Stress (retour au sommeil) Sérénité Douceur Plénitude
L'extérieur serait dangereux et facteur de stress. Besoin de rester dans l'interieur, replis sur soi dans le sommeil et recherche d'un univers calme et reposant. La recherche du calme passait par un rituel centré sur des bandes dessinés, sur l'imaginaire donc ?
Bleak : Sombre Noir Nuage Pluie Soleil Fenêtre Rideau Jour Lit Moi Rêve Sommeil Confort Lumière Peur Fermé
Je ressent un besoin de me focaliser sur moi même, allongé en train de dormir dans mon lit, avec la lumière allumé. Toute préoccupation extérieur sur des éléments autour de mon lit ne m'interesse pas. Je les repousse et les juge inintéressant.
Peut être que la solution se trouve dans la commode.
Commode : Livre Comics Histoire Lecture Rituel Imaginaire Reve Départ Ecole Peur Crainte Stress (retour au sommeil) Sérénité Douceur Plénitude
L'extérieur serait dangereux et facteur de stress. Besoin de rester dans l'interieur, replis sur soi dans le sommeil et recherche d'un univers calme et reposant. La recherche du calme passait par un rituel centré sur des bandes dessinés, sur l'imaginaire donc ?
Des questions et des thêmes a developper
La musique peut elle être discriminer par des notions impartiales ?
Quelle est la place de la musique et de l'art dans le developement de l'individu ?
Quels sont les nombres premiers et qu'elle est leur intérêt dans la science moderne ?
Les relations sociales sont elles essentielles pour la vie de l'individu ?
Quelle est la place de la musique et de l'art dans le developement de l'individu ?
Quels sont les nombres premiers et qu'elle est leur intérêt dans la science moderne ?
Les relations sociales sont elles essentielles pour la vie de l'individu ?
Sunday, November 12, 2006
Essai (2)
Elmine les classiques et regarde après. Metallique, metal, menaçant, malicieux. C'est un autre registre. Le noir devient une couleur au et la palette s'ouvre pour révéler de nouveaux mondes. Alors l'univers n'est pas assez grand pour toi ? Regarde dans ta tête et retoure là pour voir ce qui germe à l'intérieur. La métaphore ne prends pas vie, elle se nourrit des cadavres d'idées récupérer ça et là. Ou est la vrai créativité ? Ou est le vrai. Je me regarde dans une glace fait de mots et je ne trouve pas encore ce qui fait de moi un être unique. Pas unique mais personne, une personne, quelque chose et quelqu'un. L'ego prend le relais et voilà que je ne sais plus si je suis aussi humble que je pense l'être. Je pense mais je ne suis pas forcement. Je ne ressent pas la douleur en ces moments d'immersions. Les marées de vibrations m'empêchent de voir les coupures de mes bras et je ressemble de plus en plus a l'adolescent que je ne veux pas être. Je suis grand mais je ne suis pas encore arrivé au stade ou je voudrais. Je ne veux pas être un eternel enfant. Je sais ce que je veux, mais je ne sais pas encore qui est je. Si je joue un jeu avec mon être et que je pense mes plaies pour les purifier, ou se trouve ma véritable personalité sinon au centre de ce qui fait ma culture et ma vie. Ma vie est réel et je vois enfin peu de lumière dans les mots quand ils se recomposent.
Ou est le besoin de faire des phrases qui se suivent. Le sens s'injecte automatiquement par la force de la culture de chacun. Pourquoi pointer du doigt quand on peut simplement evoquer. Le mal être se voit il dans les lignes ou le sens est invisible. Est ce que je ne cherche pas encore a perdre ma propre personne dans un flot de pensée qui s'étalle et coule sur l'écran. Mes doigts filent sur le clavier et je pense aussi vite qu'eux pour leur laisser le temps de prendre note de chacunes de mes pensés. Regarder mon cerveau se dérouler et prendre conscience des masques que portent chacun de mes neurones. L'information est masqué et je prend le courant a l'envers pour ne rien perdre. Retrouver ce que je suis et partir de là après pour que le sens soit là et que ma vie ne soit pas un enchainement de photos prisent sur le vif et assembler par un enfant de quatres ans lors d'un jeu en classe. Le sens, l'information, la futilité du grand ego qui s'étalle comme la confiture sur les tartines de culture que l'on donne a bouffer en pensant que cela contenter la curiosité. Pas de conspirations mais un besoin de se sentir mieux que l'autres. Alors on sous informe, on reste le maïtre. Mais qui est le maître ? Ou est l'information ? A la source, dans chacun. Tu connais une pièce du puzzle et tu ne la mets pas en jeu. Tu fais perdre le temps de l'humanité si tu ne l'aides pas a voir ce qui se cache derrière les pierres.
Ou est le besoin de faire des phrases qui se suivent. Le sens s'injecte automatiquement par la force de la culture de chacun. Pourquoi pointer du doigt quand on peut simplement evoquer. Le mal être se voit il dans les lignes ou le sens est invisible. Est ce que je ne cherche pas encore a perdre ma propre personne dans un flot de pensée qui s'étalle et coule sur l'écran. Mes doigts filent sur le clavier et je pense aussi vite qu'eux pour leur laisser le temps de prendre note de chacunes de mes pensés. Regarder mon cerveau se dérouler et prendre conscience des masques que portent chacun de mes neurones. L'information est masqué et je prend le courant a l'envers pour ne rien perdre. Retrouver ce que je suis et partir de là après pour que le sens soit là et que ma vie ne soit pas un enchainement de photos prisent sur le vif et assembler par un enfant de quatres ans lors d'un jeu en classe. Le sens, l'information, la futilité du grand ego qui s'étalle comme la confiture sur les tartines de culture que l'on donne a bouffer en pensant que cela contenter la curiosité. Pas de conspirations mais un besoin de se sentir mieux que l'autres. Alors on sous informe, on reste le maïtre. Mais qui est le maître ? Ou est l'information ? A la source, dans chacun. Tu connais une pièce du puzzle et tu ne la mets pas en jeu. Tu fais perdre le temps de l'humanité si tu ne l'aides pas a voir ce qui se cache derrière les pierres.
Essai (1)
La porte s'ouvre et les echos se repercutent contre le mur. Ou est le levier de vitesse ? Je ne sais pas vers quel direction aller, toutes celle qui me plaisent semble encombrer de débrits. Peut être devrais je commencer a regarder derrière moi et récuperer un vieux jouet. Ou es tu petite être que j'ai laissé filer un matin. J'aimerais te récuperer et te serrer contre mon coeur pour que tu ne pleurs plus jamais. Mais les cris se repercutent contre le mur et le couloir continue toujours d'aller plus loin vers un des formes toujours plus sombre. L'incertitude du lendemain, sera t'il fait de pluies ou de rayons de soleil. Me bruleront ils ou apaiseront ils les cris qui me brulent les oreilles jusqu'a ce que j'en saigne. Le sang coule dans les pores de la terre et des branches sortent. Je m'accrochent a certaines d'entre elles mais elles ne me mènent pas toutes vers un peu plus de nourriture pour ma tête. Ma tête n'a pas si mal que ça mais j'aimerais ne plus entendre ce que l'on me dit et me replier sur les voix qui sont douces à mon coeur.
Friday, November 10, 2006
Wednesday, October 11, 2006
the P Team
Afin de combler le vide télévisuel que Psychologie magazine a ouvert depuis son premier numéro, une nouvelle série d'action et de reflection sera lancé prochainement. Afin de méler plusieurs courants, la demande d'action et de suspens que des séries comme Lost ou 24 utilisent, mélés a une grande recherche psychologique tel que l'on en trouve dans Oz ou Homicide, et aussi afin de satisfaire les nostalgiques, va enfin trouver un point de convergence. Ainsi, c'est au début de l'année prochaine que les Débuts de la Nouvelle Agence Tout Risque seront projettés pour un succès assuré d'avance car jouant sur un effet de surprise imprévisible, l'Agence Tout Risque, oui, mais avec des Psychanalistes. Des acteurs n'ont pas encore été suggéré mais les heureux élus auront le privilège d'incarné des figures marquantes de la poursuite de la comprehension de l'esprit humain comme Sigmund Freud, Jacques Lacan ou Donald Winnicott. Ainsi, le rôle de Hannibal sera tenu par l'acteur qui incarnera Sigmund Freud. Quand au personnage de Futé il sera vraisemblablement remplacé par Donald Winnicott, le célébre psychologue pour enfant. Le divan sera bien sur l'arme suprême de l'équipe et le travail de cette équipe de choc sera donc de parvenir a extraire les affects de leurs enemis au plus profond de leur inconscient tout en évitant le fameux retour de flamme de la relation thérapeute / patient. Des effets pyrotechniques seraient déjà considérés mais on ignore encore si ils serviront a faire disparaitre les enemis de l'équipe de choc une fois qu'ils auront avoués leurs plus grands secret d'enfance sous les questions eclairés d'un ou de plusieurs membres de l'équipe. Du suspens en perspective.
Thursday, August 24, 2006
Tranche de vie
Juste pour dire que je viens de battre des oeufs, pour faire mon omelette, tout en écoutant Darkthrone. Et j'ai rien fait de plus evil de toute ma vie.
Le mystère de la cuillière de la zone W
Hier, jour sombre dans l'histoire de mon travail aux editions du Seuil, une cuillière fut trouvé dans un casier. La cuillière, usagé et portant une trace marron non identifié, surement de la rouille, sur son manche, fut le sujet de nombreuses questions et hypothèses quand a sa présence dans les rayons de la zone W.
- Peut être qu'un homme - ou une femme - a mangé un yaourt dans les rayonnages.
- Peut être qu'un être, ne nous avancons pas trop, cela pourrait être un grand singe doté de pouces opposables, s'est préparé une dose d'héroïne, ce qui expliquerait la rouille.
- Peut être, encore une fois, ce n'est qu'une supposition, que quelqu'un a tenté de creuser un tunnel en voulant imiter les Daltons dans les celèbres bandes dessinés de Lucky Luck - non disponible aux editions du Seuil - afin de s'évader du Seuil plutot que d'attendre la fin du boulot.
- Peut être est ce l'indice d'un meurtre que l'on a tenté de cacher dans un endroit ou aucune force de police irait chercher. Dans ce cas là je serait peut être bientôt inculper d'un meurtre que je n'ai pas commis puisque mes empreintes se trouvent maintenant sur la cuillière.
- Peut être que la cuillière est en fait l'habile deguisement d'une présence humanoïde non recensé et qu'elle m'attaquera demain. Dans ce cas, si je commence a agir bizarrement auprès de vous, n'hesitez pas, tirez et débarasser la planète de mon existence modifier par ce parasite.
- Peut être que cette cuillière est un signe du destin que le grand Bouddha a placé sur mon chemin pour me décider a quitter ce lieu maudit et a partir a la recherche de mon âme sur les routes glacés de l'Hymalaya. Si c'est le cas, prevenez le que je ne comprends pas et que je prefererais que le yeti viennent me tenir compagnie pendant quelques jours, ce sera tout de même plus explicite.
- Peut être qu'en fait le Seuil tente de se diversifier dans un nouveau marché mais, pour ne pas effrayer les employés, apportent progressivement les nouveaux produits. Dans ce cas là je vous tiendrais au courant si jamais je vois marqué le mot "cuillière usagé" sur une de mes feuilles de commande.
- Peut être que la cuillière est en fait une oeuvre d'art post moderne que je n'ai pas réussis a identifier en tant que révolutionnaire création d'un artiste Moldave oublié pendant des siècles.
- Peut être aussi que la cuillière est mon Excalibur et que j'en aurais prochainement besoin pour debarasser la planète d'une présence enemis. J'étais le seul capable de tenir la cuillière et personne jusqu'a present n'avait put la soulever hors de sa cachette. Peut être alors, dans ce cas là, que la prediction des Monthy Pythons se réalisera, et que les envahisseurs seront des yaourts determiné a conquerir le monde en gagnant le tournoi de Wimbledon (en transformant les joueurs de tenis du monde entier en ecossais, mais c'est une autre histoire).
J'en resterais là car, pour le moment, je ne vois pas d'autres explications logique a la présence de cette cuillière. Sera t'elle là demain ? Suite au prochain épisode. Ou pas.
- Peut être qu'un homme - ou une femme - a mangé un yaourt dans les rayonnages.
- Peut être qu'un être, ne nous avancons pas trop, cela pourrait être un grand singe doté de pouces opposables, s'est préparé une dose d'héroïne, ce qui expliquerait la rouille.
- Peut être, encore une fois, ce n'est qu'une supposition, que quelqu'un a tenté de creuser un tunnel en voulant imiter les Daltons dans les celèbres bandes dessinés de Lucky Luck - non disponible aux editions du Seuil - afin de s'évader du Seuil plutot que d'attendre la fin du boulot.
- Peut être est ce l'indice d'un meurtre que l'on a tenté de cacher dans un endroit ou aucune force de police irait chercher. Dans ce cas là je serait peut être bientôt inculper d'un meurtre que je n'ai pas commis puisque mes empreintes se trouvent maintenant sur la cuillière.
- Peut être que la cuillière est en fait l'habile deguisement d'une présence humanoïde non recensé et qu'elle m'attaquera demain. Dans ce cas, si je commence a agir bizarrement auprès de vous, n'hesitez pas, tirez et débarasser la planète de mon existence modifier par ce parasite.
- Peut être que cette cuillière est un signe du destin que le grand Bouddha a placé sur mon chemin pour me décider a quitter ce lieu maudit et a partir a la recherche de mon âme sur les routes glacés de l'Hymalaya. Si c'est le cas, prevenez le que je ne comprends pas et que je prefererais que le yeti viennent me tenir compagnie pendant quelques jours, ce sera tout de même plus explicite.
- Peut être qu'en fait le Seuil tente de se diversifier dans un nouveau marché mais, pour ne pas effrayer les employés, apportent progressivement les nouveaux produits. Dans ce cas là je vous tiendrais au courant si jamais je vois marqué le mot "cuillière usagé" sur une de mes feuilles de commande.
- Peut être que la cuillière est en fait une oeuvre d'art post moderne que je n'ai pas réussis a identifier en tant que révolutionnaire création d'un artiste Moldave oublié pendant des siècles.
- Peut être aussi que la cuillière est mon Excalibur et que j'en aurais prochainement besoin pour debarasser la planète d'une présence enemis. J'étais le seul capable de tenir la cuillière et personne jusqu'a present n'avait put la soulever hors de sa cachette. Peut être alors, dans ce cas là, que la prediction des Monthy Pythons se réalisera, et que les envahisseurs seront des yaourts determiné a conquerir le monde en gagnant le tournoi de Wimbledon (en transformant les joueurs de tenis du monde entier en ecossais, mais c'est une autre histoire).
J'en resterais là car, pour le moment, je ne vois pas d'autres explications logique a la présence de cette cuillière. Sera t'elle là demain ? Suite au prochain épisode. Ou pas.
Les Extraterrestres ont un coeur
La décision de l'International Astronomical Union, de rétrograder le statut de Pluton et de ne plus considerer l'astre comme une planète a été très mal acceuillis par des plutoniens qui se trouvait en vacance sur Terre. En effet, ce peuple encore inconnus jusqu'a hier nous a fait savoir que cette décision les attristait profondemment et que leur douleur ne pouvait être atténué que "dans un bain de sang, terrien, de préférence". En effet, les plutoniens se sont révélés être très sensible et farouchement attaché a la manière dont ils sont perçus par les autres planètes. Jusqu'a present, leur association avec le fameux chien de Mickey, crée par Walt Disney, leur avait parfaitement convenus. Mais la decision de ne plus les faire figurer dans les planète de notre système solaire ne leur a pas convenus et les premiers vaisseaux militaire sont donc attendus demain, dans la matinée.
Saturday, August 19, 2006
Peyo, vite, rendors toi
Vous souvenez vous de Benoit Brisefer ? Ce petit garçon a la force phenomenale qui perdait tout pouvoir quand il attrapait un rhûme ? Et bien ce petit garçon dont nous avons lut les histoires étant enfant va avoir la chance d'être lut par une nouvelle generation car, encore une fois, les éditions Dargaut ont décidé de confier son histoire a un nouveau scénariste. L'histoire de Benoit Brisefer ne sera pas continué a partir du dernier tome mais sera relancé a ses débuts. Benoit, encore tout petit, proclamant posseder une force phénomenale, mais ayant perdus ses parents, est envoyé dans un orphelinat. Plus tard, il apprends que c'est a cause de sa force phenomenale que ses parents sont mort a cause d'un bête accident de hochet avec lequel il a fendus le crane de ses deux parents. La culpabilité le gagne et il decide de ne plus jamais se servir de ses pouvoirs et fait attention a être d'une façon permante enruhmé. Toutefois, une menace plane sur la Terre car le robot de Madame Adolphine que Benoit n'a put arrêter dans une de ses precedentes aventures (étant donné qu'il était occupé a passer plusieurs fois par jours des portes des Galeries Lafayette à la rue pour attraper un chaud/froid) a maintement reussis a mettre au point son plan de conquête du monde en endormant les soupçons des gens grâce a son apparence de grand mère et en profitant pour appuyer sur tout les boutons rouges des presidents des grandes nations du monde pendant que ceux ci seraient partis pour lui chercher une tasse de thé et des gateaux Benoit Brisefer est le seul a pouvoir agir car "de grand pouvoir donnent de grandes responsabilités (TM)".
Wednesday, August 16, 2006
Peyo si tu m'entends, ne regarde pas par ici
Les Schroutmpfs, ces petits hommes bleus qui réinventèrent le dictionnaire sous la plume et l'imagination de Peyo seront prochainement confiés au cerveau de Alan Moore afin de leur donner un scénario plus "mature" et plus "en phase avec son époque". En effet, depuis longtemps le charme des Schroutmpfs s'est estompés et le succès d'avant n'est plus celui d'aujourd'hui. Il est donc devenus evident, aux yeux des editions Dargaut, de remodeler cet univers afin que les enfants d'aujourd'hui puissent apprecier les histoires qui ont bercés leurs ainés, mais avec une lumière et des scénarios qui conviendront plus a leur culture. Alan Moore nous a accordé d'ors et déjà un entretien pour nous en apprendre plus sur le destin futur des Schtroumpfs et mieux nous faire comprendre ce qu'ils comptent faire avec les personnages. "Tout d'abord", a t'il dit, "je tiens à réduire le nombre de Schtroumpfs présent dans la série pour que chacun sois plus distincts l'un de l'autre. La Schtroumpfette sera bien sur toujours là, ainsi que le Grand Schtroumpfs, mais seul septs autres Schtroumpfs sera encore survivant après une attaque surprise de Gargamel. Desireux de venger leurs compagnons, le groupe de survivants se scindera alors en deux, les uns partisants de la vengeance, les autres d'un plan plus long permettant le renouvellement de la population Schtroumpfs. Par la suite, le groupe de Schtroumpfs qui aura pris la decision de se venger d'une façon plus direct partira s'entrainer pendant plusieurs mois dans divers ecoles d'arts martiaux ou il en profiteront pour se souvenir de nombreuses fois de leurs aventures passés (afin que que les jeunes lecteurs ne soient pas perdus, les anciens albums seront tous réédittés a un prix special). L'autre groupe, les partisants du repeuplement, batirons une société secrète aux ramifications internationales qui recrutera des scientifiques a travers le monde afin de créer une nouvelle race de nouveaux Schtroumpfs plus nombreux et aussi plus puissants. De grands affrontements sont a prévoir ainsi que des recits épiques. Quand aux vocabulaires des Schtroumpfs il sera adapté a la jeune generation puisque je prévois de faire parler les plus jeunes des Schtroumpfs en verlan".
Saturday, July 01, 2006
Changement de propriétaire
C'est ce soir que se joueras le sors de la France. En effet, comme chacun sait, la coupe de monde de football ayant pris une ampleur internationale tellement importante que les dirigeants ont décidé de passer la main au footballeur plutot que de continuer a prendre des decisions pour des populations qui ne s'interessaient plus a eux. De ce fait, le résultats des matchs décident des elections et c'est en fonction du match de ce soir que nous saurons si notre pays prendra contrôle du reste du monde ou deviendra une colonie brésilienne. Les plus pessimistes se sont déjà mis a réviser leurs espagnol, d'autres se sont déjà expatriés au Bresil en esperant que la population sera les reconnaitre comme egaux et non pas comme les esclaves que nous deviendrons peut être tous. Toutefois, la justice n'est pas oublié, et les joueurs de l'equipe perdant seront pendus sur la place publique afin de contenter le peuple. Le devouement des joueurs des deux equipes est un témoignage de leur grand esprit d'équipe.
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