Les rues de Paris ne sont pas toute noire de monde mais asfixie sous le poids des pieds qui les parcourt régulièrement chaque jours. Elle devrait s'éffondrer à force de supporter tout le peuple de la nouvelle Lutèce qui crache, marche, papotte et stationne en bagnole pendant des plombes dans les embouteillages. Il devrair y avoir de longues fissures sur le sol mais on aura beau sauter à pied joints pendant une journée, on ne créera pas une égratignure dans le béton.
Paris, tout comme son peuple, se fout de tout et de rien. Ne s'interesse qu'a elle même et ne prête pas attention à tout ce mouvement ni à la vie et encore moins à la mort. La particularitée du peuple parisien est d'en avoir rien a faire de ce que vous pouvez lui dire et faire dans votre journée. Seul compte le rythme, tout comme le flux sanguin dans les veines. Si quelqu'un ralentit, la machine s'emballe et c'est le risque d'accident vasculaire. Ralentissez dans une rue de Paris et vous risquez de prendre un camion dans la gueule ou une insulte bien senti de la part d'un piéton qui vous sera lui aussi rentrer dedans. La faute a son portable, ses lunettes de soleil ou son intense conversation avec la fille de la boulangère.
Le vaisseau sanguin étiquetté par les éfluves de dioxyde de carbonne craché par les centaines de milliers de véhicules qui parcourt les artères de la capitale comme un membre du groupe ne se préoccupe pas de votre petite vie. Il s'interesse juste a la sienne et a celles de ses congènères. Le parisien est solidaire de son groupe, il parle et se renseigne sur la vie de tout le monde. Il ne manque pas une occasion de s'illustrer dans sa communauté. Il marque sa présence, se présente sous ses plus beaux atours et montre bien au reste du monde qu'il vaut mieux que vous.
Il ne vous voit pas. Sauf si vous lui crachez à la gueule et que vous lui reservez le même traitement journalier que vous accordez au béton de Paris. Croyez moi, il vous remarquera a ce moment là.
La population du métro par contre n'est pas aussi charmante. Compressés les uns contre les autres, le métrophile se rue dans les allées, se bouscule et tente à tout prix de prendre place dans le grand enfilement de wagon pour ne pas perdre de temps dans les rues au dessus. Le métro est pire que la rue de Paris car l'ont s'y perd encore plus facilement, les ruelles y sont étroites et mal indiqués et vous n'aurez pas beaucoup d'occasions de trouver quelqu'un pour vous renseigner.
Vivre dans le métro et vivre dans Paris sont deux choses très différentes et l'ont peut s'habituer à l'un et détester l'autre comme on déteste le "non" que nous assène nos parents quand on veut ramener chez nous notre meilleur pote accro au lsd. Rester sous les troittoires de Paris équivaut à étouffer sous le poids conjugé de la pollution et des regards fuyants de tout ce petit monde qui cherche à tout prix a trouver le recoin qui ne sera pas habité par un regard étrangé. Au pire, ils se croiseront dans le vide mais c'est le strict minimum que l'on pourra tolérer.
Dans la rue, chacun tourne la tête dans tout les sens. On s'osculte, on se regarde et on se sourit même parfois. Le monde tourne a une vitesse folle et on cherche a éviter le prochain livreur ou la bagnole qui débulera d'un coin inconnu qui nous aura échappé même après des années à fréquenter le même quartier.
Je suis aussi incapable de prévoir ce qui m'arrivera demain dans la rue alors que le métro et le RER se répète chaque matin comme de mauvais refrains entendu à la radio quand j'étais gamin. Le train qui arrive au loin, le sifflement familié des rails usés par le roulement des bolides dans les couloirs sombre de cette toile étalé sous les immeubles et les avenues de Paris, la belle, la grande, où personne hormis les élus de la RATP osent s'aventurer. Le mystère fait de Paris cette capitale que les touristes souriants et projetteurs de flash par leur appareils soudés à leurs yeux et à leurs mains parcourent inlassablement en cherchant le Da Vinci Code. Le metro par contre épuise et pue de toute la rancoeur du train train quotidien que chacun doit supporter pour pouvoir profiter de cette ville. C'est la condition siné qua non à l'éxistence de Paris mais aussi son pire cauchemard.
Thursday, May 10, 2007
Sunday, May 06, 2007
Fin de campagne, début d'observation
Le smiler. Ils ont élut le smiler. J'ai voté, pas pour lui, et d'autres aussi m'ont suivis, mais ils l'ont quand même fait. Pas que l'autre aurait été un meilleur choix, mais elle aurait surement fait un plus mauvais discours. Le smiler, ce discours était digne du despote qui hante les pages de Transmetropolitan. C'est l'enemi juré de Spider Jerusalem, le héros de la série en question. Il incarne l'hypocrisie et sait manipuler la foule en jouant sur tout les tableaux. Il veut rassembler entre ses mains toutes les cultures mais parle de la nation française et de l'identité de la France. Il aime le pays depuis son enfance et rescent un grand sentiment indescriptible en prenant place dans le fauteuil du chef.
Ca doit être l'éréction gigantesque qu'il cachait derrière le pupitre. Il aime arranguer la foule car il sait qu'elle est là pour lui et que le peuple entier est maintenant tout en bas . Lui, en haut, regarde, gouverne et sait déjà quoi faire. Il énonce le programme et ce sera la marche a suivre pour les cinq a venir. Jusqu'en 2012. Jusqu'a ce que les quatres cavaliers de l'apocalypse débarque devant l'Elysées et viennent rappeler a l'ordre le petit gouvernant nouveau pour lui dire que le temps est venu de faire son aurevoir.
Ce sera notre dernier mandat a tous car la France ne sera plus. J'espère même que dans les cinq a venir je verrais du changement devant mes yeux, voir un peu de changement de paysage. Aller ailleurs ne me fera pas de mal. Le régne de la petite bête ne s'etendra pas très loin, juste ici. Oh oui, juste devant ma porte et peut être même jusqu'au bureau ou je me trouve. A partir de là il ne me restera plus qu'a monter sur le toit et a essayer de négocier mon asile diplomatique avec les nuages. Figure de style bien sur, vous ne me retrouverez pas sur le sol dans ma meilleur imitation de la crèpe a la framboise.
Je reste vivant et eveillé face au nouveau type qui va bientot prendre pouvoir et se frotte déjà les mains. Il est content, il va faire le bien et asseoir sa propre vision sur tout un pays. Il n'est pas méchant, il sait ce qu'il fait et comment y arriver. Il ne partage pas mon opinion, il aime le pays, des jeunes aux vieux, des maisons de campagnes aux immeubles HLM. Ils les aiment tous, il va les faire venir a lui et les chérir comme ses enfants. Ce type est le smiler car dans son coeur il sourit avec la grâce de l'innocence, du type intelligent qui sait et va vers son but avec la confiance des pourcentages a coté de son coeur. Je ne changerais rien a sa position car il est trop malin pour laisser quelque chose aller de travers.
Je délire, je devient paranoiaque et je vois les hélicoptères noirs voler dans le ciel. Demain, déjà, je verrais les gamins faire la gueule et se dire qu'ils se sont fait enculer. Ils n'en voulaient pas de l'autres ceux là. Ils ne savent pas ce qu'ils veulent de toute façon. Pas encore, ça viendra. Mais l'instinct leur dit déjà que le petit type est de mauvais augure. "Méfiez vous du nain", leur parents leur ont dit, et on gardé en mémoire cette recommendation. Mais celui ci est plus qu'un petit voleur de pacotille ou le produit d'une tradition. C'est un tout autre genre de bestiole intelligente et sympathique.
Elle ne paye pas de mine en souriant derrière son paysage bleu ciel et ses colinnes verte, il représente le passé et notre futur a la fois. Voudra t'il que l'on revienne a la France d'avant, Travail, Famille, Patrie ? Le discours le laisse entendre. Voudra t'il d'une France combattante ? Ou alors d'un élan de paix national en gardant la foix du seigneur dans nos âmes. Croit il dans l'existence de l'âme ? Ont sait déjà qu'il croit dans l'existence d'une determination suprême dans la vie de tous, alors pourquoi pas une âme pour expliquer tout cela ? Non, beaucoup trop de théorie et pas encore assez de concret pour se faire une idée. Et le concret, il viendra, croyez moi.
Ce soir, alors que nous nous trouvons au début d'un chemin de croix qui durera cinq ans, il faudra observer et preter attention a tout ce que l'autre dira. A tout ce qu'il fera. Ne pas fléchir et rester éveiller contre tout ce qui se passera. Avec l'autre aussi je vous aurais conseillé de le faire. Mais là je vous l'aurais conseillé dans le sens de tout garder pour envoyer les cassettes a Video Gag. Là ce sera Rotten ou Ogrish.com, au minimum. On va rire jaune, moi je vous le dit. Tiens, je partirais bien pour la Chine moi, j'ai une folle envie de cracher par terre.
Ca doit être l'éréction gigantesque qu'il cachait derrière le pupitre. Il aime arranguer la foule car il sait qu'elle est là pour lui et que le peuple entier est maintenant tout en bas . Lui, en haut, regarde, gouverne et sait déjà quoi faire. Il énonce le programme et ce sera la marche a suivre pour les cinq a venir. Jusqu'en 2012. Jusqu'a ce que les quatres cavaliers de l'apocalypse débarque devant l'Elysées et viennent rappeler a l'ordre le petit gouvernant nouveau pour lui dire que le temps est venu de faire son aurevoir.
Ce sera notre dernier mandat a tous car la France ne sera plus. J'espère même que dans les cinq a venir je verrais du changement devant mes yeux, voir un peu de changement de paysage. Aller ailleurs ne me fera pas de mal. Le régne de la petite bête ne s'etendra pas très loin, juste ici. Oh oui, juste devant ma porte et peut être même jusqu'au bureau ou je me trouve. A partir de là il ne me restera plus qu'a monter sur le toit et a essayer de négocier mon asile diplomatique avec les nuages. Figure de style bien sur, vous ne me retrouverez pas sur le sol dans ma meilleur imitation de la crèpe a la framboise.
Je reste vivant et eveillé face au nouveau type qui va bientot prendre pouvoir et se frotte déjà les mains. Il est content, il va faire le bien et asseoir sa propre vision sur tout un pays. Il n'est pas méchant, il sait ce qu'il fait et comment y arriver. Il ne partage pas mon opinion, il aime le pays, des jeunes aux vieux, des maisons de campagnes aux immeubles HLM. Ils les aiment tous, il va les faire venir a lui et les chérir comme ses enfants. Ce type est le smiler car dans son coeur il sourit avec la grâce de l'innocence, du type intelligent qui sait et va vers son but avec la confiance des pourcentages a coté de son coeur. Je ne changerais rien a sa position car il est trop malin pour laisser quelque chose aller de travers.
Je délire, je devient paranoiaque et je vois les hélicoptères noirs voler dans le ciel. Demain, déjà, je verrais les gamins faire la gueule et se dire qu'ils se sont fait enculer. Ils n'en voulaient pas de l'autres ceux là. Ils ne savent pas ce qu'ils veulent de toute façon. Pas encore, ça viendra. Mais l'instinct leur dit déjà que le petit type est de mauvais augure. "Méfiez vous du nain", leur parents leur ont dit, et on gardé en mémoire cette recommendation. Mais celui ci est plus qu'un petit voleur de pacotille ou le produit d'une tradition. C'est un tout autre genre de bestiole intelligente et sympathique.
Elle ne paye pas de mine en souriant derrière son paysage bleu ciel et ses colinnes verte, il représente le passé et notre futur a la fois. Voudra t'il que l'on revienne a la France d'avant, Travail, Famille, Patrie ? Le discours le laisse entendre. Voudra t'il d'une France combattante ? Ou alors d'un élan de paix national en gardant la foix du seigneur dans nos âmes. Croit il dans l'existence de l'âme ? Ont sait déjà qu'il croit dans l'existence d'une determination suprême dans la vie de tous, alors pourquoi pas une âme pour expliquer tout cela ? Non, beaucoup trop de théorie et pas encore assez de concret pour se faire une idée. Et le concret, il viendra, croyez moi.
Ce soir, alors que nous nous trouvons au début d'un chemin de croix qui durera cinq ans, il faudra observer et preter attention a tout ce que l'autre dira. A tout ce qu'il fera. Ne pas fléchir et rester éveiller contre tout ce qui se passera. Avec l'autre aussi je vous aurais conseillé de le faire. Mais là je vous l'aurais conseillé dans le sens de tout garder pour envoyer les cassettes a Video Gag. Là ce sera Rotten ou Ogrish.com, au minimum. On va rire jaune, moi je vous le dit. Tiens, je partirais bien pour la Chine moi, j'ai une folle envie de cracher par terre.
Wednesday, May 02, 2007
Voilà ce qui se passe quand on me laisse seul devant l'écran
Ok, a chaque fois que je pense a une histoire, j'ai l'impression de reprendre des éléments d'autres histoires. Des éléments que je reconnais, que j'identifie clairement et qui forme selon moi un emboutaillage d'idée mal formé sans grand interet. C'est là le problême majeur de la conception d'une histoire, faire de la place, évacuer ses influences et trouver un terrain de jeu neuf avec lequel'on peut s'amuser.
Eliminer ses influences du terrain est impossible, ça n'aurait pas de sens. Le terrain devient amusant quand on s'y retrouve, quand on joue avec soit même et que l'on se surprend. Si le terrain n'est pas un peu familié au départ il n'est pas agréable a manipuler. C'est là le propre de l'esprit de l'écrivain, sans aucune pretention. On insère un peu de soit dans les mots et on les assemble pour se retrouver dans les descriptions pour que tout ait un sens pour soi et en perde pour les autres. Laissez les se demerdez avec le sens de toutes les phrases. Tant qu'elles racontent une histoire avec un début et une fin, plus rien n'a d'importance. Deterrez les références comme des trésors et laissez le puzzle s'assembler pour former une image clair mais toujours morcelé.
C'est cela que j'ai fait avec Arkham Asylum. J'ai repris les bouts d'influences et je les ai assemblé pour avoir une vision plus clair de l'histoire. Mais, comme le cliché le dit si bien, la somme des influences est bien plus grande que ce que l'on peut voir en apprence en s'arrétant a l'équation basique que l'addition de Jung + Batman + Chaos Magic donne au départ. C'est un nouveau monde et de nouvelles interrogations qui se crée. Le grand drapeau de la créativité. La grande courbe avec le point au bout. La courbe est le texte et le point est celui qui conclue la question. D'ailleurs, pour moi, le symbole du point d'interrogation n'est pas arbitraire mais représente le sens de la pensée qui est obligé d'aller et venir dans une direction aléatoire pour arriver a une conclusion. Un point final.
Quand j'écrit je ne sais pas comment je vais finir mon texte mais je le finis tout de même. Je pioche mes idées en cours de route et je boucle le cercle pour arriver a une forme qui n'a plus rien de géométrique mais évoque les boucles d'ADN. Les courbes de ma reflection sont celles de mon cerveau qui crépite sous le passages des neurones. Tout s'active et le shéma se reproduit avec un peu de chance chez le lecteur pour que nous soyons en accord. C'est un peu la logique de l'écriture : Communiquer. De toute manière si j'écris ce n'est pas dans un autre but que de montrer aux autres ce que je sais en esperant qu'eux aussi allument les mêmes lumières dans leur tête et viennent par la suite donner un peu plus d'éléctricité a mon cerveau. Ecrire dans le but de communiquer et d'échanger.
Quand j'ai commencé a écrire ce texte je ne pensais pas réfléchir longtemps sur la logique de l'écriture mais proposer une idée d'histoire. Mettre bout a bout des idées pour voir ce que cela pourrait donner. Mais sur un format de blog, est ce vraiment interessant ? Est ce que j'ai envie de communiquer des bouts d'histoires pour que tous les lisent et se disent : Mais où va t'il chercher tout cela ? Non, je n'écris pas pour me vanter, juste pour mettre en valeur ce que je pense. Regardez les idées, pas le type derrière. Enfin, si, venez lui parler et discutons. Donnez moi du grain à moudre. En dehors de cela ? Je ne sais pas. Vous avez une idée vous ? Non allez, je plaisante, ça n'a pas de sens. Je vais tout de même essayer de reprendre mon texte et aller dans le sens que j'avais prévus a l'origine.
Aujourd'hui une de mes profs nous a demandé d'écrire un texte en espagnol en utilisant deux verbes et en se servant de l'un des deux personnages d'un texte étudié. Résumé rapide du chapitre du livre : un homme a un accident de moto et est emmener a l'hopital. Là bas, il s'endort et rêve d'une indigène poursuivit par des aztèques voulant la sacrifier. L'indigène court, est rattraper, le type sort de l'hopital, l'indigène va se faire sacrifier sur l'autel aztèque, le type sort, rêve et les deux rêves s'échangent a tel point que l'on ne sait plus qui rêve a propos de qui. Bonne idée d'histoire mais ça vient d'être fait. Alors quoi faire a partir de là ? Deux personnages de deux époques différentes se rencontrent. Si l'on part avec ce postulat on rentre dans le domaine des paradoxes temporelles. Alors si les deux personnages se rencontrent, le monde s'écroule et une nouvelle réalité se recompose. Ensuite on peut imaginer que les deux personnages veitn au coeur du monde et voyagent ensemble a travers le monde. Non, c'est vraiment a chier comme idée.
Pas besoin de partir dans un trip de découvreur du monde, Captain Planet a déjà bouffé tout le créneau. Non, si le monde se recompose en fonction de leurs deux époques alors on se retrouve avec de la forêt amazonienne sur le champ de Mars et des dieux aztèques dans tout les temps. Des temples a la place des eglises. Il faut ensuite recomposer le monde en fonction des croyances aztèques ce qui nous donne une variation sur le thême du steam punk. Un nouveau statut quo donc. Mais est ce que les personnages veulent vivre ainsi ? Si ils veulent remettre le monde dans son état normal alors ça retombe dans le cliché. Si ils vivent très bien comme cela, heureux, alors l'histoire s'arrête là et je peux écrire : Et ils vécurent heureux et furent sacrifiés comme deux loosers a un pseudo dieu sur la tour Eiffel. Marrant mais pas très efficace.
Ou alors le gars qui vient de notre présent ramène une bactérie quelconque qui cause un desastre sur cette nouvelle réalité et provoque des morts par milliers. Course poursuite, sa camarade de voyage temporelle essaye de le tuer aussi et l'histoire se conclut avec la fin du monde et les derniers survivants qui ne savent pas quoi foutre de leur vie. Pourquoi pas. De toute manière je n'ai pas l'intention d'écrire cette histoire. Elle ne fait pas partie de moi, c'est uniquement une experience. Or, un texte cohérent qui possède une part de la vie de son auteur n'est pas une experimentation. C'est un acte intellectualisé et personnel ou l'auteur se confie a la page et raconte sous la forme d'un texte crypté des choses qui lui tiennent à coeur. Et je n'ai, mais alors, strictement rien a foutre de mon héros vivant a Madrid et de cette héroine indigène. Je ne les connais pas. Donc j'en revient a mon point de départ et j'espère juste ne pas avoir été trop obtus. Voir m'avoir démontré quelque chose en écrivant un texte improvisé mais finalement cohérents avec des phrases dont je peux être fier. C'est ça aussi écrire. Etre fier de soi quand on ne trouve pas de satisfaction ailleurs.
Eliminer ses influences du terrain est impossible, ça n'aurait pas de sens. Le terrain devient amusant quand on s'y retrouve, quand on joue avec soit même et que l'on se surprend. Si le terrain n'est pas un peu familié au départ il n'est pas agréable a manipuler. C'est là le propre de l'esprit de l'écrivain, sans aucune pretention. On insère un peu de soit dans les mots et on les assemble pour se retrouver dans les descriptions pour que tout ait un sens pour soi et en perde pour les autres. Laissez les se demerdez avec le sens de toutes les phrases. Tant qu'elles racontent une histoire avec un début et une fin, plus rien n'a d'importance. Deterrez les références comme des trésors et laissez le puzzle s'assembler pour former une image clair mais toujours morcelé.
C'est cela que j'ai fait avec Arkham Asylum. J'ai repris les bouts d'influences et je les ai assemblé pour avoir une vision plus clair de l'histoire. Mais, comme le cliché le dit si bien, la somme des influences est bien plus grande que ce que l'on peut voir en apprence en s'arrétant a l'équation basique que l'addition de Jung + Batman + Chaos Magic donne au départ. C'est un nouveau monde et de nouvelles interrogations qui se crée. Le grand drapeau de la créativité. La grande courbe avec le point au bout. La courbe est le texte et le point est celui qui conclue la question. D'ailleurs, pour moi, le symbole du point d'interrogation n'est pas arbitraire mais représente le sens de la pensée qui est obligé d'aller et venir dans une direction aléatoire pour arriver a une conclusion. Un point final.
Quand j'écrit je ne sais pas comment je vais finir mon texte mais je le finis tout de même. Je pioche mes idées en cours de route et je boucle le cercle pour arriver a une forme qui n'a plus rien de géométrique mais évoque les boucles d'ADN. Les courbes de ma reflection sont celles de mon cerveau qui crépite sous le passages des neurones. Tout s'active et le shéma se reproduit avec un peu de chance chez le lecteur pour que nous soyons en accord. C'est un peu la logique de l'écriture : Communiquer. De toute manière si j'écris ce n'est pas dans un autre but que de montrer aux autres ce que je sais en esperant qu'eux aussi allument les mêmes lumières dans leur tête et viennent par la suite donner un peu plus d'éléctricité a mon cerveau. Ecrire dans le but de communiquer et d'échanger.
Quand j'ai commencé a écrire ce texte je ne pensais pas réfléchir longtemps sur la logique de l'écriture mais proposer une idée d'histoire. Mettre bout a bout des idées pour voir ce que cela pourrait donner. Mais sur un format de blog, est ce vraiment interessant ? Est ce que j'ai envie de communiquer des bouts d'histoires pour que tous les lisent et se disent : Mais où va t'il chercher tout cela ? Non, je n'écris pas pour me vanter, juste pour mettre en valeur ce que je pense. Regardez les idées, pas le type derrière. Enfin, si, venez lui parler et discutons. Donnez moi du grain à moudre. En dehors de cela ? Je ne sais pas. Vous avez une idée vous ? Non allez, je plaisante, ça n'a pas de sens. Je vais tout de même essayer de reprendre mon texte et aller dans le sens que j'avais prévus a l'origine.
Aujourd'hui une de mes profs nous a demandé d'écrire un texte en espagnol en utilisant deux verbes et en se servant de l'un des deux personnages d'un texte étudié. Résumé rapide du chapitre du livre : un homme a un accident de moto et est emmener a l'hopital. Là bas, il s'endort et rêve d'une indigène poursuivit par des aztèques voulant la sacrifier. L'indigène court, est rattraper, le type sort de l'hopital, l'indigène va se faire sacrifier sur l'autel aztèque, le type sort, rêve et les deux rêves s'échangent a tel point que l'on ne sait plus qui rêve a propos de qui. Bonne idée d'histoire mais ça vient d'être fait. Alors quoi faire a partir de là ? Deux personnages de deux époques différentes se rencontrent. Si l'on part avec ce postulat on rentre dans le domaine des paradoxes temporelles. Alors si les deux personnages se rencontrent, le monde s'écroule et une nouvelle réalité se recompose. Ensuite on peut imaginer que les deux personnages veitn au coeur du monde et voyagent ensemble a travers le monde. Non, c'est vraiment a chier comme idée.
Pas besoin de partir dans un trip de découvreur du monde, Captain Planet a déjà bouffé tout le créneau. Non, si le monde se recompose en fonction de leurs deux époques alors on se retrouve avec de la forêt amazonienne sur le champ de Mars et des dieux aztèques dans tout les temps. Des temples a la place des eglises. Il faut ensuite recomposer le monde en fonction des croyances aztèques ce qui nous donne une variation sur le thême du steam punk. Un nouveau statut quo donc. Mais est ce que les personnages veulent vivre ainsi ? Si ils veulent remettre le monde dans son état normal alors ça retombe dans le cliché. Si ils vivent très bien comme cela, heureux, alors l'histoire s'arrête là et je peux écrire : Et ils vécurent heureux et furent sacrifiés comme deux loosers a un pseudo dieu sur la tour Eiffel. Marrant mais pas très efficace.
Ou alors le gars qui vient de notre présent ramène une bactérie quelconque qui cause un desastre sur cette nouvelle réalité et provoque des morts par milliers. Course poursuite, sa camarade de voyage temporelle essaye de le tuer aussi et l'histoire se conclut avec la fin du monde et les derniers survivants qui ne savent pas quoi foutre de leur vie. Pourquoi pas. De toute manière je n'ai pas l'intention d'écrire cette histoire. Elle ne fait pas partie de moi, c'est uniquement une experience. Or, un texte cohérent qui possède une part de la vie de son auteur n'est pas une experimentation. C'est un acte intellectualisé et personnel ou l'auteur se confie a la page et raconte sous la forme d'un texte crypté des choses qui lui tiennent à coeur. Et je n'ai, mais alors, strictement rien a foutre de mon héros vivant a Madrid et de cette héroine indigène. Je ne les connais pas. Donc j'en revient a mon point de départ et j'espère juste ne pas avoir été trop obtus. Voir m'avoir démontré quelque chose en écrivant un texte improvisé mais finalement cohérents avec des phrases dont je peux être fier. C'est ça aussi écrire. Etre fier de soi quand on ne trouve pas de satisfaction ailleurs.
Wednesday, April 25, 2007
Besoin d'écriture a décharger, vous n'êtes pas forcé de lire
J'écris car je ne vois pas assez souvent les gens avec qui je veux parler. L'autre raison est que je ne parle pas assez souvent avec des gens qui peuvent répondre aux questions que je me pose sur un auteur particulier ou une série, voir même une philosophie quelconque. Wikipedia offre des idées et des solutions, pas des discussions. Or, je peux toujours mener une discussion avec moi même mais cela ne fait qu'éloigner les éléments les plus évidents qui poseraient problême dans ma recherche. Ca ne va pas assez loin. Donc j'écris. Je me pose devant mon clavier et mes doigts filent pour interroger a la fois mon esprit et les amis qui seront susceptible de me lire.
Malheureusement pour moi qui écris dans ma langue natale, je ne peux pas communiquer autant avec le monde entier qu'un de ces bon dieu d'anglo saxons. Parfois je me mets a écrire en anglais et ce serait mon rêve de pouvoir exprimer tout ce que je pense dans cette langue mais du coup je me fermerais un peu a mes amis proche. Voir même beaucoup. Et ça c'est un contrainte humaine et environnementale que je ne peux pas controler et avec laquelle je dois jouer. Comprenez bien, j'aime le français, mais j'aime surtout communiquer. Donc inventez moi n'importe que langue pour parler avec tout le monde ou un de ces décodeurs universels dont ils se servent dans Men In Black, et a peu près toutes les séries de science fiction où l'on rencontrent d'autres formes de vie, et je m'en servirais sans hésiter.
Malheureusement pour moi qui écris dans ma langue natale, je ne peux pas communiquer autant avec le monde entier qu'un de ces bon dieu d'anglo saxons. Parfois je me mets a écrire en anglais et ce serait mon rêve de pouvoir exprimer tout ce que je pense dans cette langue mais du coup je me fermerais un peu a mes amis proche. Voir même beaucoup. Et ça c'est un contrainte humaine et environnementale que je ne peux pas controler et avec laquelle je dois jouer. Comprenez bien, j'aime le français, mais j'aime surtout communiquer. Donc inventez moi n'importe que langue pour parler avec tout le monde ou un de ces décodeurs universels dont ils se servent dans Men In Black, et a peu près toutes les séries de science fiction où l'on rencontrent d'autres formes de vie, et je m'en servirais sans hésiter.
Monday, April 23, 2007
Tonight we celebrate !
J'aime bien Aborted. Non, rectification, j'aime beaucoup Aborted. 272 écoute sur Last fm. Il mérite un beaucoup. Aborted, groupe de death metal matiné de grind d'origine Belge. La belgique. Un pays a qui l'on doit une grande part de notre héritage en bande dessinée. La ligne clair, Asterix, Tintins et ses fans abrutis. Quand Hergé a dit que sa série pouvait être lut par des personnes de 7 à 77 ans il ne voulait surement pas dire durant toute la période entre 7 ans jusqu'a 77 ans. Petite erreur de comprehension entre l'auteur et ses fans que l'on peut rapprocher de Dan Brown et du Da Vinci Code.
Quand le bonhomme dit "je vais écrire un livre à la con pour en vendre plein et me faire plein de sous", il ne voulait pas dire, "tiens, je vais écrire la bible". Petite différence technique qui est passé au dessus de la plupart des lecteurs si j'en crois les échos que l'on a put me rapporter sur le sujet ainsi que le nombre de fois ou l'ouvrage sus mentionné est cité par une source religieuse ou un connard voulant introduire une nouvelle faille dans la théologie chrétienne. Croit en Dieu ou pas mon petit père, mais oublie pas que l'histoire est bien complète que ça et un roman de gare ne va pas démonter en deux temps trois mouvement un roman beaucoup plus complexe comme la Bible. Peut être pas un mauvais roman que ça d'ailleurs, faudra que je la lise un jour.
Aborted donc, groupe que j'aime tant et qui est originaire de belgique. Ce qui est marrant avec Aborted c'est que quand on regarde sur last fm on se retrouve avec des pseudos venant des quatres coins du monde. Pas mal d'emo kids aux Etats Unis mais aussi des polonais et surement même une poignée de japonais. Pas trop de japonais sur last fm je crois. Mais bon, des fans d'Aborted doit y'en avoir aussi là bas. Une autre grande particuliraté d'Aborted c'est aussi d'avoir un chanteur, seul membre original de la première formation, marié avec une israélienne. J'étais un peu étonné de voir Distorsion, un groupe venu de là bas, joué en première partie de la bande a Sven quand on m'explique l'amitié qui existait entre la tête d'affiche et le groupe d'ouverture. Normal de faire jouer les copains quand on passe sur la capitale, ça leur permet de se faire connaitre et de visiter la ville du même coup. Sympa.
Un groupe belge avec des potes israéliens qui jouent en France et possède des fans aux quatres coins du monde. Et on me parle de l'Europe. Et de la mondialisation aussi. Pas bien la mondialisation ! Boo la mondialisation.
Excusez moi si je suis un crétin mais quand je pense à la mondialisation je ne pense plus a l'économie et aux délocalisations mais à Aborted. Ca me fait plaisir de penser a Aborted. Et en prime, c'est un bon exemple de comment la culture peut s'exporter sans problême, traverser les cultures, enjamber les frontières et faire un pied de nez a tout les chefs d'entreprise et leaders syndicale du monde entier.
La politique ça sert a quelque chose. Mettre en place les grandes lignes du Droit entre les pays. Régler les contentieux entre tout le monde pour éviter que l'on se pètent la gueule, ou pour faire en sorte que l'on sorte les flingues de nos poches. Au choix. Mais le reste du monde évolue et on peut passer au délà de toutes les régles en se servant des nouvelles technologies ou en passant par la poste, en nouant des amitiés aux quatres coins du monde. En passant dans un magasin parisien je me souviens avoir entendu à la radio, alors que la France avait dit non a la constitution européenne, un extrait d'un débat où un des intervenants, bien avisés, expliquait que malgrès ce contre temps dans la construction de l'Europe des liens se tissaient entre les gens des différents pays. Et que, Europe ou non, d'un point de vue politique, humainement, elle se construisait. Et pourquoi s'arrêter a l'Europe quand on peut joindre le monde entier. Le net c'est rigolo mais ça ne fait pas tout. Je ne vous chante pas les louanges de la toile en ce moment. Je vous dit juste une chose : la mondialisation, c'est moi, c'est vous, c'est maintenant. J'écoute un groupe allemand et ensuite je vais passer a des polonais en ecrivant mon message sur un blog a l'attention de quelques français qui partagent chacun un héritage culturel venant des quatres coins du monde. Ne défendez pas la culture français, défendez votre culture et on avancera un peu plus vite qu'en se frittant la gueule pour des questions de patois régionnales. La mondialisation, c'est Aborted.
Quand le bonhomme dit "je vais écrire un livre à la con pour en vendre plein et me faire plein de sous", il ne voulait pas dire, "tiens, je vais écrire la bible". Petite différence technique qui est passé au dessus de la plupart des lecteurs si j'en crois les échos que l'on a put me rapporter sur le sujet ainsi que le nombre de fois ou l'ouvrage sus mentionné est cité par une source religieuse ou un connard voulant introduire une nouvelle faille dans la théologie chrétienne. Croit en Dieu ou pas mon petit père, mais oublie pas que l'histoire est bien complète que ça et un roman de gare ne va pas démonter en deux temps trois mouvement un roman beaucoup plus complexe comme la Bible. Peut être pas un mauvais roman que ça d'ailleurs, faudra que je la lise un jour.
Aborted donc, groupe que j'aime tant et qui est originaire de belgique. Ce qui est marrant avec Aborted c'est que quand on regarde sur last fm on se retrouve avec des pseudos venant des quatres coins du monde. Pas mal d'emo kids aux Etats Unis mais aussi des polonais et surement même une poignée de japonais. Pas trop de japonais sur last fm je crois. Mais bon, des fans d'Aborted doit y'en avoir aussi là bas. Une autre grande particuliraté d'Aborted c'est aussi d'avoir un chanteur, seul membre original de la première formation, marié avec une israélienne. J'étais un peu étonné de voir Distorsion, un groupe venu de là bas, joué en première partie de la bande a Sven quand on m'explique l'amitié qui existait entre la tête d'affiche et le groupe d'ouverture. Normal de faire jouer les copains quand on passe sur la capitale, ça leur permet de se faire connaitre et de visiter la ville du même coup. Sympa.
Un groupe belge avec des potes israéliens qui jouent en France et possède des fans aux quatres coins du monde. Et on me parle de l'Europe. Et de la mondialisation aussi. Pas bien la mondialisation ! Boo la mondialisation.
Excusez moi si je suis un crétin mais quand je pense à la mondialisation je ne pense plus a l'économie et aux délocalisations mais à Aborted. Ca me fait plaisir de penser a Aborted. Et en prime, c'est un bon exemple de comment la culture peut s'exporter sans problême, traverser les cultures, enjamber les frontières et faire un pied de nez a tout les chefs d'entreprise et leaders syndicale du monde entier.
La politique ça sert a quelque chose. Mettre en place les grandes lignes du Droit entre les pays. Régler les contentieux entre tout le monde pour éviter que l'on se pètent la gueule, ou pour faire en sorte que l'on sorte les flingues de nos poches. Au choix. Mais le reste du monde évolue et on peut passer au délà de toutes les régles en se servant des nouvelles technologies ou en passant par la poste, en nouant des amitiés aux quatres coins du monde. En passant dans un magasin parisien je me souviens avoir entendu à la radio, alors que la France avait dit non a la constitution européenne, un extrait d'un débat où un des intervenants, bien avisés, expliquait que malgrès ce contre temps dans la construction de l'Europe des liens se tissaient entre les gens des différents pays. Et que, Europe ou non, d'un point de vue politique, humainement, elle se construisait. Et pourquoi s'arrêter a l'Europe quand on peut joindre le monde entier. Le net c'est rigolo mais ça ne fait pas tout. Je ne vous chante pas les louanges de la toile en ce moment. Je vous dit juste une chose : la mondialisation, c'est moi, c'est vous, c'est maintenant. J'écoute un groupe allemand et ensuite je vais passer a des polonais en ecrivant mon message sur un blog a l'attention de quelques français qui partagent chacun un héritage culturel venant des quatres coins du monde. Ne défendez pas la culture français, défendez votre culture et on avancera un peu plus vite qu'en se frittant la gueule pour des questions de patois régionnales. La mondialisation, c'est Aborted.
Thursday, April 19, 2007
Le Vote Inutile - Fait gaffe mon pote
En regardant le site de la BBC, où fleurissent les articles sur le vote de dimanche, j'ai remarqué l'expression "useful vote". La traduction anglaise du "vote utile" que l'on nous rabache depuis la fin des éléctions de 2002. Le vote utile c'est le vote qui empechera le passage du Front Nationale. La peur de tout ceux qui se vantent d'être gauchiste, comme si c'était une marque d'intelligence supérieur et de classe, c'est bien l'arrivée de Le Pen au pouvoir. Ils le savent, et je le sais tout aussi bien qu'eux, que la menace du Front National n'est plus juste un étendart noir qui vole au loin mais un vaisseau fantôme qui se rapproche de plus en plus du pouvoir. Ce qui m'a choqué en voyant ce terme employé dans une langue autre que celle dans laquelle j'ai entendu pour la première fois cette expression c'est le fait que je ne l'avais jamais entendu autrement qu'en français. Le vote utile serait il un concept purement français ? Le terme de spoiler utiliser pour désigner les candidats qui font perdre des voix aux partis politique les plus prohiminents et propre au vocabulaire anglo saxons et serait l'expression la plus proche de notre "vote utile".
Mais le terme de spoiler designe les candidats. Les empecheurs de gouverner en rond. Cela peut même être pris comme une flatterie par ses mêmes candidats, pas assez puissant pour gouverner mais assez pour mettre des batons dans les roues des plus grands. Par contre, le concept de "vote utile" s'adresse directement aux élécteurs. Il menace le peuple d'une décision qui pourrait ne pas être "la bonne". Pour préserver "la démocratie". Les grands termes, les expressions vagues, tout le tralala electoraliste employé par les grands parties. En lisant les programmes de chacun des candidats j'ai remarqué cette tendance a utiliser des termes assez large, patriotique et humaniste. Des expressions et des grandes citations qui ne sous tendent pas des décisions politique ou des lois précise mais qui évoquent plutot une nouvelle direction globale dont le candidat sera le représentant. "Je saurais faire ceci" ou "J'instaurerais une police qui sera plus proche des quartiers". Des formules pleines de "bonnes" intentions dont ne sait trop comment on les obtiendra en réalité. En fait, le tableau que l'on nous brosse est digne de l'art abstrait. Avec un peu de chance on arrivera au dadaïsme à la prochaine éléction.
Je reviens au "vote utile" que j'insiste a vouloir garder entre guillemet car il ne veut finalement rien dire. Alors qu'aux Etats Unis on motive le peuple a venir voter pour que le taux d'abstention baisse, ici on culpabilise l'élécteur qui pourrait se rendre coupable d'un vote perdu. J'ai moi aussi cru dans le sens du vote utile et quand je serais dans l'isoloir, dimanche, je me rendrais coupable de ce crime. Mais pas car je n'ai pas confiance dans la capacité de mon candidat a empecher la montée de l'extrême droite au poteau ! Parce que je ne crois dans aucun des candidats. Je ne leur fait pas confiance pour obtenir un pays où je puisse vivre sans regarder autour de moi et avoir l'impression que l'on me prend pour un crétin finis. La reforme d'un pays ne passe pas par le pouvoir politique uniquement, mais aussi par le pouvoir de ses habitants. Je ne crois pas en la France et dans ses hommes politique car je ne crois pas dans les français. Désolé pour eux. Je les regarde en général quand je les croise dans la rue, ils n'ont pas l'air méchant et j'ai même envie parfois de leur sourire, mais je ne crois pas en eux. Et eux ne croient pas en moi. Il paraitrait même que c'est une particularité française. Peut être bien. Mais encore faudrait il que la politique soit une religion. Non, la politique est beaucoup plus perverse.
Il ne faut pas croire dans un candidat. Il faut le surveiller du coin de l'oeil. Il ne fera pas tout ce que l'on veut une fois au pouvoir, quand il sera au royaume des cieux, et ne veillera pas sur son peuple avec un regard paternel ou maternel (au cas ou les gens soient pris d'un coup de folie et vote massivement pour la femme a la campagne de communication la moins efficace de l'histoire : Ségolène Royale). Il ou elle sera en haut et il faudra faire attention a toutes les décisions. Faudra par contre trouver autre chose que la manifestation parce que la specialité française en matière de protestation a tellement fait ses heures que les pas et les cris dans la rue sentent le rance avant même que les premières pancartes soient brandis. Ca ne les empeche pas de descendre encore et encore dans la rue mais on sent surtout l'envie de faire l'école buissonière plutot que de revendiquer quelque chose intelligemment. Non, je n'aime pas les français, non non. Mais que voulais vu que je vous dise. Je vais quand même aller faire mon devoir civique et voter. Voter pour éviter que quelqu'un ne le fasse a ma place et ne fasse le con. Si tu ne crois pas dans ton prochain, pense bien a faire le boulot par toi même. C'est peut être la meilleur morale que je puisse tirer de tout ce merdier. Je ne voterais pas utile. Je voterais comme je peux.
Mais le terme de spoiler designe les candidats. Les empecheurs de gouverner en rond. Cela peut même être pris comme une flatterie par ses mêmes candidats, pas assez puissant pour gouverner mais assez pour mettre des batons dans les roues des plus grands. Par contre, le concept de "vote utile" s'adresse directement aux élécteurs. Il menace le peuple d'une décision qui pourrait ne pas être "la bonne". Pour préserver "la démocratie". Les grands termes, les expressions vagues, tout le tralala electoraliste employé par les grands parties. En lisant les programmes de chacun des candidats j'ai remarqué cette tendance a utiliser des termes assez large, patriotique et humaniste. Des expressions et des grandes citations qui ne sous tendent pas des décisions politique ou des lois précise mais qui évoquent plutot une nouvelle direction globale dont le candidat sera le représentant. "Je saurais faire ceci" ou "J'instaurerais une police qui sera plus proche des quartiers". Des formules pleines de "bonnes" intentions dont ne sait trop comment on les obtiendra en réalité. En fait, le tableau que l'on nous brosse est digne de l'art abstrait. Avec un peu de chance on arrivera au dadaïsme à la prochaine éléction.
Je reviens au "vote utile" que j'insiste a vouloir garder entre guillemet car il ne veut finalement rien dire. Alors qu'aux Etats Unis on motive le peuple a venir voter pour que le taux d'abstention baisse, ici on culpabilise l'élécteur qui pourrait se rendre coupable d'un vote perdu. J'ai moi aussi cru dans le sens du vote utile et quand je serais dans l'isoloir, dimanche, je me rendrais coupable de ce crime. Mais pas car je n'ai pas confiance dans la capacité de mon candidat a empecher la montée de l'extrême droite au poteau ! Parce que je ne crois dans aucun des candidats. Je ne leur fait pas confiance pour obtenir un pays où je puisse vivre sans regarder autour de moi et avoir l'impression que l'on me prend pour un crétin finis. La reforme d'un pays ne passe pas par le pouvoir politique uniquement, mais aussi par le pouvoir de ses habitants. Je ne crois pas en la France et dans ses hommes politique car je ne crois pas dans les français. Désolé pour eux. Je les regarde en général quand je les croise dans la rue, ils n'ont pas l'air méchant et j'ai même envie parfois de leur sourire, mais je ne crois pas en eux. Et eux ne croient pas en moi. Il paraitrait même que c'est une particularité française. Peut être bien. Mais encore faudrait il que la politique soit une religion. Non, la politique est beaucoup plus perverse.
Il ne faut pas croire dans un candidat. Il faut le surveiller du coin de l'oeil. Il ne fera pas tout ce que l'on veut une fois au pouvoir, quand il sera au royaume des cieux, et ne veillera pas sur son peuple avec un regard paternel ou maternel (au cas ou les gens soient pris d'un coup de folie et vote massivement pour la femme a la campagne de communication la moins efficace de l'histoire : Ségolène Royale). Il ou elle sera en haut et il faudra faire attention a toutes les décisions. Faudra par contre trouver autre chose que la manifestation parce que la specialité française en matière de protestation a tellement fait ses heures que les pas et les cris dans la rue sentent le rance avant même que les premières pancartes soient brandis. Ca ne les empeche pas de descendre encore et encore dans la rue mais on sent surtout l'envie de faire l'école buissonière plutot que de revendiquer quelque chose intelligemment. Non, je n'aime pas les français, non non. Mais que voulais vu que je vous dise. Je vais quand même aller faire mon devoir civique et voter. Voter pour éviter que quelqu'un ne le fasse a ma place et ne fasse le con. Si tu ne crois pas dans ton prochain, pense bien a faire le boulot par toi même. C'est peut être la meilleur morale que je puisse tirer de tout ce merdier. Je ne voterais pas utile. Je voterais comme je peux.
Monday, February 19, 2007
Rêve
Témoin. J'ai été témoin, mais ne me prenez pas a témoin de vos jugements. Ce n'est ni bien, ni mal, c'est arrivé, et je ne sais pas quoi faire. Je ne peux pas réfléchir sur les actions des images qui se propulsent devant mes yeux une fois fermés. Les femmes sont là, deux, face à face. C'est un rituel mais cela pourrait être anodin. Qui peut dire de quoi est fait le quotidien de personnes dont on ignore tout de la vie. Dont la vie n'a pas de substance, juste une présence intemporelle lors d'un instinct volé. Quand la fatigue s'empare du corps et que les images s'imposent a l'esprit, a l'oeil, et que le corps réagit sans jamais rien ressentir de réel. Les deux femmes sont là, face à face. Elle se regarde et s'observe. Aucune n'exprime d'émotion quand a ce qui se passe ni ce qui va se passer. Ce n'est qu'une phase naturel de leur existence. La couleur bleuté de l'eclairage enveloppe leur corps et purifie la scène. Le lieu est fait d'eau et la scène s'écoule dans le calme. Aucun trouble ne vient interrompre ce pure moment de grace. La main de la première se pose contre l'epaule de la seconde pour faire glisser sa peau.
Un dechirement régulié se propage tout au long de la colonne de la jeune femme mais aucun cri n'est proféré. Je ne réagit pas, je suis là, et je ne peux rien faire. Aucune raison d'agir non plus. La peau s'efface et glisse le long du corps pour révéler une deuxième peau. Le sang coule mais la douleur n'est pas. Elle n'existe pas. Dieu sait ou elle peut avoir trouver refuge ? Le regard de cette femme que l'on découvre de son enveloppe, que l'on transforme, reste perdu dans l'abime de sa propre existence. Personalité de rêve perdu dans un univers autre que celui dans lequel les fantasmes de son hote la plonge, elle resiste a la tentation de protesté contre son destin de chimère. A quoi bon chercher a comprendre, tout cela sera effacé dans quelques instants. La peau n'est même plus a ses pieds et il ne reste rien d'autre que quelques gouttes de sangs. Perlant sur le dos de cette femme, ils sont les restes de ce souvenir qui s'inscrit en ce moment même sur la page. Les yeux des deux femmes se fixe ensuite, l'un dans l'autre. Puis, les pupilles s'étirent comme des cordons, et se rejoignent pour ne former qu'un.
Le cordon s'efface et coule entre ces deux femmes. Les deux yeux noirs se rejoignent dans un fil grossier et degoulinant. Une substance noire et epaisse reste suspendu encore quelques temps entre elles mais rien ne se passe ailleurs. Le bleu les enveloppe toujours et la lumière glisse sur leurs corps pour donner a l'ombre qui domine le reste de la pièce cette puissance qui effraie et fascine à la foi. Puis, un homme intervient. Il est le seul, il est dans la pièce et s'y tient comme si il avait toujours été présent. Comme si son régne consistait dans la domination de cette pièce. De cette femme. Par son sourire, on voit qu'il se repait de sa position. Elle le satisfait et le comble. Rien d'autre n'est necessaire a son bonheur et il y goute avec le contentement d'un Roi sur un royaume d'une richesse incomensurable. Qui pourrait l'en blamer. Il est et reste, il sait et ignore tout du reste mais ne se préoccupe de rien d'autre. C'est là son bonheur. Son sourire s'etend sur visage. Il laisse apparaitre quelques dents blanche. Propre et net, elle s'ouvre et laisse passer quelques mots.
"C'est bien".
Applaudissement, fin de la scène, j'ouvre les yeux.
Un dechirement régulié se propage tout au long de la colonne de la jeune femme mais aucun cri n'est proféré. Je ne réagit pas, je suis là, et je ne peux rien faire. Aucune raison d'agir non plus. La peau s'efface et glisse le long du corps pour révéler une deuxième peau. Le sang coule mais la douleur n'est pas. Elle n'existe pas. Dieu sait ou elle peut avoir trouver refuge ? Le regard de cette femme que l'on découvre de son enveloppe, que l'on transforme, reste perdu dans l'abime de sa propre existence. Personalité de rêve perdu dans un univers autre que celui dans lequel les fantasmes de son hote la plonge, elle resiste a la tentation de protesté contre son destin de chimère. A quoi bon chercher a comprendre, tout cela sera effacé dans quelques instants. La peau n'est même plus a ses pieds et il ne reste rien d'autre que quelques gouttes de sangs. Perlant sur le dos de cette femme, ils sont les restes de ce souvenir qui s'inscrit en ce moment même sur la page. Les yeux des deux femmes se fixe ensuite, l'un dans l'autre. Puis, les pupilles s'étirent comme des cordons, et se rejoignent pour ne former qu'un.
Le cordon s'efface et coule entre ces deux femmes. Les deux yeux noirs se rejoignent dans un fil grossier et degoulinant. Une substance noire et epaisse reste suspendu encore quelques temps entre elles mais rien ne se passe ailleurs. Le bleu les enveloppe toujours et la lumière glisse sur leurs corps pour donner a l'ombre qui domine le reste de la pièce cette puissance qui effraie et fascine à la foi. Puis, un homme intervient. Il est le seul, il est dans la pièce et s'y tient comme si il avait toujours été présent. Comme si son régne consistait dans la domination de cette pièce. De cette femme. Par son sourire, on voit qu'il se repait de sa position. Elle le satisfait et le comble. Rien d'autre n'est necessaire a son bonheur et il y goute avec le contentement d'un Roi sur un royaume d'une richesse incomensurable. Qui pourrait l'en blamer. Il est et reste, il sait et ignore tout du reste mais ne se préoccupe de rien d'autre. C'est là son bonheur. Son sourire s'etend sur visage. Il laisse apparaitre quelques dents blanche. Propre et net, elle s'ouvre et laisse passer quelques mots.
"C'est bien".
Applaudissement, fin de la scène, j'ouvre les yeux.
Je suis (deuxième partie)
Dans toutes les rues que nous avons traversé, ces mêmes lieux que je frequentais le jour précédent sans rien denoter qui ne ressortent du quotidien, je voyais le monde avec un regard nouveau. Plus je regardais autour de moi, et plus je voyais le vide m'entourer et engloutir chaque personne, chaque regard. Les eclairages municipaux privant tout espace d'une ombre qui aurait put dissimuler une source d'inquiétude quelconque, les caméras placés a chaque coin de rue, le pas pressé et toujours sur de chacun. Tout cela me semblait faire partie d'un univers que je ne frequentais plus. Il y avait maintenant autre chose a l'interieur de moi et si je pouvais ressentir le vide à ce moment là c'est parce que je n'étais plus une partie de ce monde. J'étais ailleurs, je ne faisais plus partie de la meute, j'étais moi. Je ne savais pas encore precisemment ce que cette femme avait réveillé en moi mais je tenais a en savoir plus. Le désir, cette notion que je ne pouvais pas encore nommer, grandissait a l'interieur de moi même et gronder comme un souffle venu d'une grotte plongeant au fin fond de la terre. Je ne perdais pas la femme de vue et evitait de faire part de ce changement interieur a qui conque pouvait passer a coté de moi.
Ce qui est bien dans un monde ou personne n'a plus de notion du mal c'est que personne ne se doute de quoi que ce soit qui pourrait aller à l'encontre de la routine. Comment avais je put lire le visage de cette femme alors que je faisait encore il y a quelques minutes partis de la masse silencieuse et docile, je ne le sais toujours pas, mais rien ne pourra me faire revenir en arrière. Ce jour là, j'ai appris a connaitre la réalité et a briser le cadenas que je m'étais forcé a placer devant mes yeux. Une fois arrivé a l'appartement de cette femme, j'ai put voir autour de moi d'autre regard. L'un lancait du mepris a mon égard, a cause des habits propre et raide que je portais alors, a l'opposé même du blouson et du jeans trop grand pour lui qu'il portait. La femme qui, je l'appris plus tard se nommait Vanessa, était partie se changer et revint quelques minutes plus tard dans la pièce avec une robe rouge et un foulard vert au cou.
- "Je n'aime pas ces couleurs", me dit elle, "mais au moins, je le sais, et c'est mieux que de ne rien voir et de ne rien sentir".
Cette phrase est resté inscrit dans mon esprit depuis ce jour comme un mantra desespéré définissant avoir trop de sincérité et de précision ce que j'avais vécu jusqu'alors en compagnie de ces millions d'ignorant que j'ai croisé dans les rues de la ville.
Si j'ai put faire la connaissance de Vanessa ce jour là, elle me l'explique par la suite, c'était parce qu'elle m'avait trouvé mignon et avait eu le fol espoir de reveiller en moi un désir. Heureusement pour moi, j'avais put percevoir ce sentiment, malheureusement pour elle, j'appris a leur contact a decider par moi même et a voir que Vanessa, aussi belle qu'elle pouvait l'être par rapport aux femmes sans vie qui faisait mon quotidien, n'était pas du tout mon type. Mais comme elle me l'avait alors dit, savoir ce que l'on aime pas est déjà mieux que de ne rien savoir. C'est par ce constat ironique dans un monde ou chacun a oublié de decider par soi même et ne sait plus sonder les tréfonds de sa propre pensée, que j'ai put survivre a la réalité et partir à mon tour en quête. Si j'écris aujourd'hui ce message, c'est pour moi, mais aussi pour ceux qui le trouveront plus tard et auront la chance de ne pas attendre d'être aussi vieux que moi quand j'ai découvert la vérité. Trente a passé dans une prison ou l'on ne distingue plus l'horizon de la liberté c'est une souffrance beaucoup trop lourde pour quiconque. Mais maintenant, je sais. J'ai la conscience d'ignorer tout de moi, de ne pas savoir qui sont mes collègues de travail et de quoi demain sera fait. Je ne sais pas si je serais vivant demain et j'ai peur de ne plus pouvoir ressentir. J'ai peur que l'on me découvre et qu'une quelconque mesure soit prise contre moi. J'ai peur de l'ombre dans ce monde de lumière aspetisé. Mais je suis, je sens, je ressent et cela me donne envie de savoir de quoi demain sera fait.
Ce qui est bien dans un monde ou personne n'a plus de notion du mal c'est que personne ne se doute de quoi que ce soit qui pourrait aller à l'encontre de la routine. Comment avais je put lire le visage de cette femme alors que je faisait encore il y a quelques minutes partis de la masse silencieuse et docile, je ne le sais toujours pas, mais rien ne pourra me faire revenir en arrière. Ce jour là, j'ai appris a connaitre la réalité et a briser le cadenas que je m'étais forcé a placer devant mes yeux. Une fois arrivé a l'appartement de cette femme, j'ai put voir autour de moi d'autre regard. L'un lancait du mepris a mon égard, a cause des habits propre et raide que je portais alors, a l'opposé même du blouson et du jeans trop grand pour lui qu'il portait. La femme qui, je l'appris plus tard se nommait Vanessa, était partie se changer et revint quelques minutes plus tard dans la pièce avec une robe rouge et un foulard vert au cou.
- "Je n'aime pas ces couleurs", me dit elle, "mais au moins, je le sais, et c'est mieux que de ne rien voir et de ne rien sentir".
Cette phrase est resté inscrit dans mon esprit depuis ce jour comme un mantra desespéré définissant avoir trop de sincérité et de précision ce que j'avais vécu jusqu'alors en compagnie de ces millions d'ignorant que j'ai croisé dans les rues de la ville.
Si j'ai put faire la connaissance de Vanessa ce jour là, elle me l'explique par la suite, c'était parce qu'elle m'avait trouvé mignon et avait eu le fol espoir de reveiller en moi un désir. Heureusement pour moi, j'avais put percevoir ce sentiment, malheureusement pour elle, j'appris a leur contact a decider par moi même et a voir que Vanessa, aussi belle qu'elle pouvait l'être par rapport aux femmes sans vie qui faisait mon quotidien, n'était pas du tout mon type. Mais comme elle me l'avait alors dit, savoir ce que l'on aime pas est déjà mieux que de ne rien savoir. C'est par ce constat ironique dans un monde ou chacun a oublié de decider par soi même et ne sait plus sonder les tréfonds de sa propre pensée, que j'ai put survivre a la réalité et partir à mon tour en quête. Si j'écris aujourd'hui ce message, c'est pour moi, mais aussi pour ceux qui le trouveront plus tard et auront la chance de ne pas attendre d'être aussi vieux que moi quand j'ai découvert la vérité. Trente a passé dans une prison ou l'on ne distingue plus l'horizon de la liberté c'est une souffrance beaucoup trop lourde pour quiconque. Mais maintenant, je sais. J'ai la conscience d'ignorer tout de moi, de ne pas savoir qui sont mes collègues de travail et de quoi demain sera fait. Je ne sais pas si je serais vivant demain et j'ai peur de ne plus pouvoir ressentir. J'ai peur que l'on me découvre et qu'une quelconque mesure soit prise contre moi. J'ai peur de l'ombre dans ce monde de lumière aspetisé. Mais je suis, je sens, je ressent et cela me donne envie de savoir de quoi demain sera fait.
Je suis (première partie)
Je n'avais rien ressenti ce matin mais cela ne changeait rien des autres matinées. La différence majeur entre toutes les matinées de mes trente dernières année et le moment ou je dors est la perte de toute sensation autre que celle de ma propre existence. Je sentais, donc j'étais, Descartes c'était un peu trompé sur la question, mais je ne sentais rien d'autre. Le vent qui évoluait tout autour de moi quand je sortais dans la rue pour me rendre au travail, le son des klaxons et des radios dispersant leur musique, au gré des ouverture des portes de magazins, où on les a allumés, devraient être différents et provoquer des sensations autre que le néant dans mon esprit. Mais entre un jingle pub et une chanson des Beatles je ne pouvais exprimer un ressentis différent. Peut être ai je su différencier les deux quand j'étais plus jeune. J'oublie vite vous savez. Nous oublions tous très vite. C'est ça ne plus avoir de sensation. Ne plus avoir de repère et ne plus savoir si nous aimons être vivant ou si nous sommes mort. La seule chose dont je sois sur, c'est que je ne vis pas dans un rêve, car même un cauchemard serait plus doux que le manque de perception dont je souffrais.
Du Lundi au Vendredi, je suis agent comptable dans une petite entrprise de vente par correspondance. Je vend des tapis blanc à travers le monde a des gens a qui l'on dicte le besoin d'avoir un tapis chez soi. C'est une entreprise qui tiens bien la route mais qui ne depassera jamais les limites convenu par le gouvernement. Ainsi est la loi. Pour pouvoir subenir aux besoin de tous, il fallait faire en sorte que chacun ait besoin d'un certain nombre d'objet a un moment donné. Le marché doit évoluer en fonction des besoins des clients. Mais comment mieux prevoir les besoins des clients qu'en leur inspirant ces désirs ? C'est un plan trop beau pour avoir germer dans la tête même de la pire crapule qui existe et ce n'est donc pas un hasard si ce n'est pas une seule femme ou un seu homme qui a poussé le monde dans cette direction mais le résultat d'une évolution lente mais raisonné de toute la société. Raisonné car logique et froide. Tout est plus simple, tout convient à tous, rien ne provoque plus de conflits. Nous sommes, nous vivons, nous ne sommes plus heureux mais cela veut dire aussi que plus personne n'est malheureux. Nous sommes juste ce que nous sommes et rien de plus. L'être humain est devenu un ensemble de muslces, de nerfs et de chairs en mouvement. Les pleurs et les rires ont été bannis de notre vie de tout les jours.
Il n'y a plus de solution a notre problême car nous n'avons plus de problême. N'est ce pas merveilleux ? Ah pardon, je m'excuse, le merveilleux non plus n'a plus de sens. Alors comment puis je en être conscient moi même me direz vous ? Qu'est ce qui peux bien me donner encore ce vocabulaire et ce regard détaché d'une société centré sur le soi denué, de toute distinction entre chacun ? La raison en est que j'ai la chance, ou le malheur, d'avoir un jour vu quelqu'un me sourire dans la rue. Une femme, au hasard d'une rue, alors que je revenais du boulot, avait regardé dans ma direction, avait croisé mon regard et formé un sourire discret a la comissure de ses lèvres. Jamais je n'avais vu quelque chose de ce genre et c'est surement pour cela que, alors que même je ne savais plus quel sens pouvait avoir ce mouvement des lèvres, j'ai put le décoder comme quelque chose de bon. Je ne savais pas comment réagir alors, je ne pouvais pas envisager une solution adequat a un tel signal. Ce que j'ai pensé a ce moment fut mon premier pas vers l'eldorado dans lequel je me prelasse tout les week ends. J'ai suivis cette femme, et elle m'a laissé faire. Je l'ai regardé discretement en faisant mine de rentrer chez moi, et personne ne s'est douté de quoi que ce soit.
Du Lundi au Vendredi, je suis agent comptable dans une petite entrprise de vente par correspondance. Je vend des tapis blanc à travers le monde a des gens a qui l'on dicte le besoin d'avoir un tapis chez soi. C'est une entreprise qui tiens bien la route mais qui ne depassera jamais les limites convenu par le gouvernement. Ainsi est la loi. Pour pouvoir subenir aux besoin de tous, il fallait faire en sorte que chacun ait besoin d'un certain nombre d'objet a un moment donné. Le marché doit évoluer en fonction des besoins des clients. Mais comment mieux prevoir les besoins des clients qu'en leur inspirant ces désirs ? C'est un plan trop beau pour avoir germer dans la tête même de la pire crapule qui existe et ce n'est donc pas un hasard si ce n'est pas une seule femme ou un seu homme qui a poussé le monde dans cette direction mais le résultat d'une évolution lente mais raisonné de toute la société. Raisonné car logique et froide. Tout est plus simple, tout convient à tous, rien ne provoque plus de conflits. Nous sommes, nous vivons, nous ne sommes plus heureux mais cela veut dire aussi que plus personne n'est malheureux. Nous sommes juste ce que nous sommes et rien de plus. L'être humain est devenu un ensemble de muslces, de nerfs et de chairs en mouvement. Les pleurs et les rires ont été bannis de notre vie de tout les jours.
Il n'y a plus de solution a notre problême car nous n'avons plus de problême. N'est ce pas merveilleux ? Ah pardon, je m'excuse, le merveilleux non plus n'a plus de sens. Alors comment puis je en être conscient moi même me direz vous ? Qu'est ce qui peux bien me donner encore ce vocabulaire et ce regard détaché d'une société centré sur le soi denué, de toute distinction entre chacun ? La raison en est que j'ai la chance, ou le malheur, d'avoir un jour vu quelqu'un me sourire dans la rue. Une femme, au hasard d'une rue, alors que je revenais du boulot, avait regardé dans ma direction, avait croisé mon regard et formé un sourire discret a la comissure de ses lèvres. Jamais je n'avais vu quelque chose de ce genre et c'est surement pour cela que, alors que même je ne savais plus quel sens pouvait avoir ce mouvement des lèvres, j'ai put le décoder comme quelque chose de bon. Je ne savais pas comment réagir alors, je ne pouvais pas envisager une solution adequat a un tel signal. Ce que j'ai pensé a ce moment fut mon premier pas vers l'eldorado dans lequel je me prelasse tout les week ends. J'ai suivis cette femme, et elle m'a laissé faire. Je l'ai regardé discretement en faisant mine de rentrer chez moi, et personne ne s'est douté de quoi que ce soit.
Saturday, January 27, 2007
L'invasion (cinquième partie)
J'ai eu mes moments de doute en rédigeant ce livre. Je ne pensais pas obtenir l'effet désiré. Je me suis même demandé si je n'étais pas fou, si le monde n'allait pas se souvenir de moi comme d'un illuminé atteint d'un complexe de supériorité ... mais finalement non. Il ne restera dans l'histoire que le souvenir de mon nom associé a l'epitaphe la plus grandiose que l'on puisse rever : Destructeur des Barbares ! Ou presque. Presque cela car, soyons honnete, les barbares sont encore là. Ils sont là, mais ils ne sont pas là. Ils sont parmis nous, ça ne fait aucun doute, ou presque, mais on ne les voit plus comme avant. Et d'ailleurs, qui se souvient encore d'eux aujourd'hui alors qu'ils traversent les mêmes rues et achètent les mêmes baguettes que nous. Peut être même certains sont devenus boulanger aujourd'hui ? Tant de changement, et cela en seulement quelques mois. Grace a une bonne promotion on peut dominer un marché, mais ont peut aussi réécrire l'histoire et changer la société. La pub, la propagande et les femmes sont définitivement les armes les plus puissantes au monde.
Après avoir diffusé ce que j'appelle aujourd'hui "le manifeste amoureux du vingt et unième siècle", les changements s'étaient fait progressivement sentir. Les boutiques de mode avait rééouvert une à une pour acceuillir ces hommes en cherchent de conseils vestimentaires tandis que l'on tranchaient dans la masse de poils pour débroussailler et faire jallir l'homme qui se trouvait derrière la bête. Le livre que j'avais écrit avec mes collaborateurs avait eu l'effet voulut. Pour que le barbare comprenne l'importance de l'art de la seduction, il fallait le sensibiliser aux sentiments et au grand mystère de la féminité. Pour cela, quelques citations contradictoires comme seules les magazines feminins savent en écrire avaient été utilisés avec, a chaque page, des illustrations détaillés, appuyés par des shemas en fin de volume, pour que l'homme du grand nord comprenne sans avoir besoin d'un traducteur que pour trouver le coeur de sa belle il ne fallait pas la depecer vivante. Notre prose avait sut touché ces hommes d'un autre monde et les voila donc partis pour vivre en quête d'un trésor encore plus precieux que celui que l'on déniche après avoir bousillé quelques portes et un ou deux char d'assaut : l'amour.
Ainsi donc, ces grands gaillards habillés de peau de bête qui avait cherché a retrouver leur racine et en avait oublié la vie moderne s'était finalement embourgeoisé dans une toute nouvelle culture afin de trouver l'âme soeur. Le changemant en avait d'abord terrorisé plus d'une car on ne s'attends pas a recevoir un bouquet de fleur de la même manière que l'on assene un coup de hache. L'intention était bonne mais le geste était encore incertain. Le vocabulaire aussi n'était pas encore parfait. Il fallait rajouter quelques mots de liaisons entre les verbes et les complements. Et combien de fois ai je aussi dut expliquer a des clients mécontents que quand la compagne montrait son désagremment en frappant d'une claque il ne fallait pas répliquer. Elles en ont fait preuve de courage ces demoiselles devant les pratiques guerrières de ces hommes mais elles eurent tout de même raison de leur manière, tout comme je me l'étais imaginé. C'est ainsi qu'hier j'ai eu la joie de retrouver le viking que j'avais croisé bien avant l'invasion. Il me reconnut vite car j'avait été le seul a lui parler lors de son arrivé sur notre territoire. Il était en avance par rapport a ses compagnons car il avait préféré prendre l'avion plutot que le bateau. Certes il avait d'abord raté un peu les réjouissances du début mais il ne regrettait pas d'être resté. Il n'avait pourtant plus rien de l'aimable mais horrible personnage que j'avais rencontré et semblait gagner par de nouveaux sentiments encore difficilement controlable pour cet homme qui avait passé sa vie a repousser tout ce qui avait trait a la romance. Quel brave homme il était aujourd'hui devenus. Après avoir délaissé l'épée pour la rose, il accompagnait aujourd'hui cette même demoiselle qu'il avait enlevé sous mes yeux dans les magasins et acceptait de porter tout ses achats. Le caractère de la jeune femme n'avait par contre pas changé d'un iota et c'est avec la même determination qu'elle assena un coup de sac a main a son compagnon quand elle vit qu'il avait laissé ses sacs de commission par terre. Sa réaction ne se fit pas attendre. Il regarda avec surprise sa compagne, ses lèvres tremblèrent puis il regarda avec tristesse sa chère et tendre en lui promettant de ne pas recommencer et d'écrire une chanson a sa gloire dès qu'il serait de retour chez eux. Un parfait gentleman moderne. Quel beau miracle j'avais accomplis.
Après avoir diffusé ce que j'appelle aujourd'hui "le manifeste amoureux du vingt et unième siècle", les changements s'étaient fait progressivement sentir. Les boutiques de mode avait rééouvert une à une pour acceuillir ces hommes en cherchent de conseils vestimentaires tandis que l'on tranchaient dans la masse de poils pour débroussailler et faire jallir l'homme qui se trouvait derrière la bête. Le livre que j'avais écrit avec mes collaborateurs avait eu l'effet voulut. Pour que le barbare comprenne l'importance de l'art de la seduction, il fallait le sensibiliser aux sentiments et au grand mystère de la féminité. Pour cela, quelques citations contradictoires comme seules les magazines feminins savent en écrire avaient été utilisés avec, a chaque page, des illustrations détaillés, appuyés par des shemas en fin de volume, pour que l'homme du grand nord comprenne sans avoir besoin d'un traducteur que pour trouver le coeur de sa belle il ne fallait pas la depecer vivante. Notre prose avait sut touché ces hommes d'un autre monde et les voila donc partis pour vivre en quête d'un trésor encore plus precieux que celui que l'on déniche après avoir bousillé quelques portes et un ou deux char d'assaut : l'amour.
Ainsi donc, ces grands gaillards habillés de peau de bête qui avait cherché a retrouver leur racine et en avait oublié la vie moderne s'était finalement embourgeoisé dans une toute nouvelle culture afin de trouver l'âme soeur. Le changemant en avait d'abord terrorisé plus d'une car on ne s'attends pas a recevoir un bouquet de fleur de la même manière que l'on assene un coup de hache. L'intention était bonne mais le geste était encore incertain. Le vocabulaire aussi n'était pas encore parfait. Il fallait rajouter quelques mots de liaisons entre les verbes et les complements. Et combien de fois ai je aussi dut expliquer a des clients mécontents que quand la compagne montrait son désagremment en frappant d'une claque il ne fallait pas répliquer. Elles en ont fait preuve de courage ces demoiselles devant les pratiques guerrières de ces hommes mais elles eurent tout de même raison de leur manière, tout comme je me l'étais imaginé. C'est ainsi qu'hier j'ai eu la joie de retrouver le viking que j'avais croisé bien avant l'invasion. Il me reconnut vite car j'avait été le seul a lui parler lors de son arrivé sur notre territoire. Il était en avance par rapport a ses compagnons car il avait préféré prendre l'avion plutot que le bateau. Certes il avait d'abord raté un peu les réjouissances du début mais il ne regrettait pas d'être resté. Il n'avait pourtant plus rien de l'aimable mais horrible personnage que j'avais rencontré et semblait gagner par de nouveaux sentiments encore difficilement controlable pour cet homme qui avait passé sa vie a repousser tout ce qui avait trait a la romance. Quel brave homme il était aujourd'hui devenus. Après avoir délaissé l'épée pour la rose, il accompagnait aujourd'hui cette même demoiselle qu'il avait enlevé sous mes yeux dans les magasins et acceptait de porter tout ses achats. Le caractère de la jeune femme n'avait par contre pas changé d'un iota et c'est avec la même determination qu'elle assena un coup de sac a main a son compagnon quand elle vit qu'il avait laissé ses sacs de commission par terre. Sa réaction ne se fit pas attendre. Il regarda avec surprise sa compagne, ses lèvres tremblèrent puis il regarda avec tristesse sa chère et tendre en lui promettant de ne pas recommencer et d'écrire une chanson a sa gloire dès qu'il serait de retour chez eux. Un parfait gentleman moderne. Quel beau miracle j'avais accomplis.
L'invasion (quatrième partie)
Afin de produire un ouvrage qui soit réellement efficace, il me fallait prendre en compte le public auquel je m'adressais. Un barbare, si il veut s'adapter a l'art de la romance part avec un handicape assez sévère equivalent a celui que j'entretiendrais surement toute ma vie avec le lancé de tronc d'arbre par dessus la foret. Toutefois, tout n'est pas perdus et il y a surement un moyen pour ces cher viking de conquerir le coeur des demoiselles. Je n'ai encore rencontré qu'une fois un viking et celui ci avait une methode toute particulière, mais efficace, pour trouver chaussure a son pied. Si la chaussure ne convenait pas, il avait de quoi la convaincre qu'elle n'avait pas le choix et devait s'adapter a son pied. Une bien belle idée qui ne permet malheureusement pas au couple de s'épanouir. Une femme a besoin d'un peu de tendresse, qu'on lui offre des fleurs, qu'on ne la prenne pas par dessus l'épaule quand on veut régler un problême de couple. Tout apprendre, il allait falloir tout leur apprendre a ces vikings, et j'étais le seul a pouvoir le faire. Dis comme cela on me croierait investit d'une mission divine qui allait sauver l'humanité, ou tout du moins rendre les relations "viking / reste du monde" plus simple, mais c'était exactement le cas.
Ce livre serait le seul mur de défense dont nous disposions pour que la situation ne soit pas définitivement en notre défaveur. Je me mettais donc de suite au travail et après avoir appelé quelques amis pour m'aider a finir le travail plus vite, et surtout édité le produit une fois finis, la redaction et l'execution du plan de reconquète était en route. Il ne fallut qu'une semaine pour finir la redaction de ce manuel. Le nombre de page ainsi que la taille avait été conçus pour tenir dans les mains des envahisseurs. Triple renforcement de la couverture afin de pouvoir le mettre dans toutes les poches sans qu'il soit endommagé par les ustensils guerriers. Contenu simple mais complet, écrit de la manière la plus direct possible, afin de s'adresser au plus grand nombre de vikings. Une campagne de pub avait été aussi mise sur pied grace a un habile système de distribution. Des membres dévoués de notre équipe étaient chargés de courir vers les vikings, leur confier l'ouvrage, puis de détailler le plus vite possible afin que l'effet de surprise soit complet. Notre campagne, qui tenait autant de la campagne provocatrice que du vol à l'étalage, reposait sur la curiosité des vikings.
En effet, afin de rendre la couverture le plus attrayante possible, nous avions empruntés a la publicité pornographique ses phrases simples et aguicheuses, qui rendent l'envie de cliquer ou de composer le numéro inscrit irreprescible. Le titre était donc simple et evocateur a la fois : toutes les femmes seront a toi ... Le choix des points de suspension pour conclure cette affirmation était crucial car c''est grace a cette outil grammaticale que tout le desir serait crée. Le barbare, amicale et innocente créature, aurait tout de suite envie de savoir vers quoi se dirigent ses points de suspension. Une envie sur laquelle nous comptions pour que marche ensuite le bouche a oreille. et que d'autres de ses congénères viennent ensuite au même endroit pour savoir si un autre courageux "publicitaire" ne viendrait pas leur deposer dans les bras un de ces ouvrages étranges mais passionnant. Machiavelique comme nous l'étions, notre plan ne pouvait pas faillir, et il eut très vite l'effet recherché. Une fois les premiers ouvrages promotionnels distribués aux chefs de clan, des tentes furent disposés dans les rues afin de distribuer l'ouvrage. En premier lieu, nous pensions pouvoir rentabiliser plus vite notre idée en vendant cet ouvrage a un prix modique défiant toute concurrence. Malheureusement, comme nous le découvrirent très vite, ce ne fut pas possible du fait des problêmes diplomatique et monetaire qui résidaient encore. Le barbare était grand, avec des poings, nous n'étions que d'aimables vendeurs avec pour seul arme des sourires denivit et des repliques dégoulinant d'amabilité. Une solution fut donc trouvé très vite. Nous accorderions des crédits a vie a tout nos clients, sans limite temporel de réglement.
Ce livre serait le seul mur de défense dont nous disposions pour que la situation ne soit pas définitivement en notre défaveur. Je me mettais donc de suite au travail et après avoir appelé quelques amis pour m'aider a finir le travail plus vite, et surtout édité le produit une fois finis, la redaction et l'execution du plan de reconquète était en route. Il ne fallut qu'une semaine pour finir la redaction de ce manuel. Le nombre de page ainsi que la taille avait été conçus pour tenir dans les mains des envahisseurs. Triple renforcement de la couverture afin de pouvoir le mettre dans toutes les poches sans qu'il soit endommagé par les ustensils guerriers. Contenu simple mais complet, écrit de la manière la plus direct possible, afin de s'adresser au plus grand nombre de vikings. Une campagne de pub avait été aussi mise sur pied grace a un habile système de distribution. Des membres dévoués de notre équipe étaient chargés de courir vers les vikings, leur confier l'ouvrage, puis de détailler le plus vite possible afin que l'effet de surprise soit complet. Notre campagne, qui tenait autant de la campagne provocatrice que du vol à l'étalage, reposait sur la curiosité des vikings.
En effet, afin de rendre la couverture le plus attrayante possible, nous avions empruntés a la publicité pornographique ses phrases simples et aguicheuses, qui rendent l'envie de cliquer ou de composer le numéro inscrit irreprescible. Le titre était donc simple et evocateur a la fois : toutes les femmes seront a toi ... Le choix des points de suspension pour conclure cette affirmation était crucial car c''est grace a cette outil grammaticale que tout le desir serait crée. Le barbare, amicale et innocente créature, aurait tout de suite envie de savoir vers quoi se dirigent ses points de suspension. Une envie sur laquelle nous comptions pour que marche ensuite le bouche a oreille. et que d'autres de ses congénères viennent ensuite au même endroit pour savoir si un autre courageux "publicitaire" ne viendrait pas leur deposer dans les bras un de ces ouvrages étranges mais passionnant. Machiavelique comme nous l'étions, notre plan ne pouvait pas faillir, et il eut très vite l'effet recherché. Une fois les premiers ouvrages promotionnels distribués aux chefs de clan, des tentes furent disposés dans les rues afin de distribuer l'ouvrage. En premier lieu, nous pensions pouvoir rentabiliser plus vite notre idée en vendant cet ouvrage a un prix modique défiant toute concurrence. Malheureusement, comme nous le découvrirent très vite, ce ne fut pas possible du fait des problêmes diplomatique et monetaire qui résidaient encore. Le barbare était grand, avec des poings, nous n'étions que d'aimables vendeurs avec pour seul arme des sourires denivit et des repliques dégoulinant d'amabilité. Une solution fut donc trouvé très vite. Nous accorderions des crédits a vie a tout nos clients, sans limite temporel de réglement.
Friday, January 26, 2007
L'invasion (troisième partie)
La fin de la semaine avait été émaillé de plus en plus d'images en provenance de la Norvège. Afin de capitaliser sur les ventes a venir des DVD de la bataille, des caméras avaient été embarqué a bord des bateaux et l'on pouvait donc découvrir, grace au choix judicieux d'une chaine télévisé nationale qui avait acheté les droits diffusion, le visage de nos futurs envahisseurs. "C'est bien", avait dit une grand mère, croisé dans le metro, en pleine conversation avec un specimen du même âge, "comme ça on sera moins surpris quand ils arriveront, j'ai le coeur fragile vous savez. Et puis, une invasion barbare, c'est nouveau pour moi, ça va nous changer des séries télés". La menagère avait dépassé les 50 ans depuis des lustres mais elle representaient surement l'opinion de la plupart de la population. Nulle part, sur les visages, sur les murs et dans les conversations de bureau, aucun citoyen, ne mentionnait une quelconque peur de ces vikings. La population, de mon point de vue, voyait l'arrivé imminente des vikings, comme une source de nouveauté. Un produit interessant et terriblement excitant que l'on aurait bientôt usé et qui serait vendus un peu plus tard à -50% dans les rayons des super marchés, une fois l'effet de nouveauté evaporé.
Je n'apprehendais pourtant pas la situation de la même manière que mes congénères. Mon experience avec les vikings m'avait appris une chose sur eux. Bien qu'ils soient surement très courtois, et très malins dans leur manière de gerer leur entreprise, je ne me voyais pas devenir un associé a long terme avec une bande de bonhomme dont un seul exemplaire pouvait contenir trois fois ma propre personne. Même dans un combat a un contre un, j'étais donc dans une position d'infériorité numérique et cela ne me plaisait guère. Alors que faire ? Me suicider ? Non, je ne me voyais pas manquer le spectacle et risquer de passer pour un pauvre type si tout ce grand chambardement se révélait être un petard mouillé. Prendre des cours de musculation en express ? Dans tout les cas de figure, cela ne me ferait pas de mal, mais j'étais presque sur d'une chose : l'envahisseur n'allait pas me laisser le temps de rattraper toutes ces années passé a suivres des régimes weight watchers par precaution. Non, decidemment, je ne pouvais rien faire contre ces barbares expert en management et en droit international.
Alors nous voilà donc arrivé a ce jour fatidique ou la horde défilait dans la rue. J'avais passé presque l'intégralité de ma semaine a me demander ce que j'allais faire sans jamais pouvoir me decider. Pendant tout ce temps, l'enemi avait vogué vaillament, remplis les formulaires d'usage, démontré ses capacités a negocier avec force et conviction, et avait donc enfin pénétré la ville pour prendre possession des lieux. Malgrès la diffusion constante des images des bateaux et la distribution de prospectus clamant l'arrivé pacifique et parfaitement légale de "nos nouveaux amis", la population avait été beaucoup plus reservé dans leur enthousiasme que ne le prévoyait les sondages d'opinions. Si le peuple était heureux, alors il cachait sa joie avec la technique d'un acteur de renom et aurait donc mérité l'oscar de la meilleure foule apeurée et des meilleurs décors de ville en période de guerre. Je me demandais un peu ce que pensait mes grands mères croisés dans le metro en ce moment. Avaient elles succombés a un arret cardiaque rapide et sans douleur ou avaient elles étaient écrasés par l'enthousiasme des vikings, tellement enthousiasmés par leur victoire rapide, qu'ils en avaient oubliés de regarder ou ils marchaient tout en couvrant avec leurs chants victorieux les cris d'agonies du comité de reception. L'enthousiasme des politiciens n'est jamais remercié comme il se doit.
Cependant, en y reflechissant bien, leur méthode n'avait pas pris en compte la culture de nos nouveaux managers. Chaque culture a ses codes et ses centres d'interets. Le mélange beret et baguette n'était evidemment pas du gout de ceux qui seraient maintenant nos hôtes, dans ce pays qui n'était plus le notre, et il allait donc falloir que nous nous adaptions a leur coutume. Nous adapter, ou leur proposer une fusion entre nos deux cultures ? L'idée était bonne mais risquait de se retrouver au pillon si elle était mal comprise par le nouveau comité de direction. Et moi avec. Un pont entre nos deux cultures. Un lien qui aurait put nous unir. Il fallait que je trouve vite. Que savais je déjà des ces energumènes. Ils mangeant, ils crient, ils manquent de savoir vivre, ils ont une méthode facile et rapide auprès des femmes ... Les femmes. La solution était pourtant evidente. Derrière ces muscles et cette barbe de trois semaines il y avait des hommes. Et la seule chose qui est essentiel a un homme, qu'importe sa culture, c'est une compagne. Ou un compagnon. Or, comme je n'allais pas me risquer a offenser ces barbares en pretendant quoi que ce soir sur leur sexualité, il me fallait aller dans le sens du consensus et proposer un outil qui permette a ce nouvelle population venu d'ailleurs de rencontrer la femme de leurs rêves sur notre beau territoire. Il me fallait donc rediger un ouvrage exhaustif sur ce sujet qui caractèrise si bien notre pays : la seduction.
Je n'apprehendais pourtant pas la situation de la même manière que mes congénères. Mon experience avec les vikings m'avait appris une chose sur eux. Bien qu'ils soient surement très courtois, et très malins dans leur manière de gerer leur entreprise, je ne me voyais pas devenir un associé a long terme avec une bande de bonhomme dont un seul exemplaire pouvait contenir trois fois ma propre personne. Même dans un combat a un contre un, j'étais donc dans une position d'infériorité numérique et cela ne me plaisait guère. Alors que faire ? Me suicider ? Non, je ne me voyais pas manquer le spectacle et risquer de passer pour un pauvre type si tout ce grand chambardement se révélait être un petard mouillé. Prendre des cours de musculation en express ? Dans tout les cas de figure, cela ne me ferait pas de mal, mais j'étais presque sur d'une chose : l'envahisseur n'allait pas me laisser le temps de rattraper toutes ces années passé a suivres des régimes weight watchers par precaution. Non, decidemment, je ne pouvais rien faire contre ces barbares expert en management et en droit international.
Alors nous voilà donc arrivé a ce jour fatidique ou la horde défilait dans la rue. J'avais passé presque l'intégralité de ma semaine a me demander ce que j'allais faire sans jamais pouvoir me decider. Pendant tout ce temps, l'enemi avait vogué vaillament, remplis les formulaires d'usage, démontré ses capacités a negocier avec force et conviction, et avait donc enfin pénétré la ville pour prendre possession des lieux. Malgrès la diffusion constante des images des bateaux et la distribution de prospectus clamant l'arrivé pacifique et parfaitement légale de "nos nouveaux amis", la population avait été beaucoup plus reservé dans leur enthousiasme que ne le prévoyait les sondages d'opinions. Si le peuple était heureux, alors il cachait sa joie avec la technique d'un acteur de renom et aurait donc mérité l'oscar de la meilleure foule apeurée et des meilleurs décors de ville en période de guerre. Je me demandais un peu ce que pensait mes grands mères croisés dans le metro en ce moment. Avaient elles succombés a un arret cardiaque rapide et sans douleur ou avaient elles étaient écrasés par l'enthousiasme des vikings, tellement enthousiasmés par leur victoire rapide, qu'ils en avaient oubliés de regarder ou ils marchaient tout en couvrant avec leurs chants victorieux les cris d'agonies du comité de reception. L'enthousiasme des politiciens n'est jamais remercié comme il se doit.
Cependant, en y reflechissant bien, leur méthode n'avait pas pris en compte la culture de nos nouveaux managers. Chaque culture a ses codes et ses centres d'interets. Le mélange beret et baguette n'était evidemment pas du gout de ceux qui seraient maintenant nos hôtes, dans ce pays qui n'était plus le notre, et il allait donc falloir que nous nous adaptions a leur coutume. Nous adapter, ou leur proposer une fusion entre nos deux cultures ? L'idée était bonne mais risquait de se retrouver au pillon si elle était mal comprise par le nouveau comité de direction. Et moi avec. Un pont entre nos deux cultures. Un lien qui aurait put nous unir. Il fallait que je trouve vite. Que savais je déjà des ces energumènes. Ils mangeant, ils crient, ils manquent de savoir vivre, ils ont une méthode facile et rapide auprès des femmes ... Les femmes. La solution était pourtant evidente. Derrière ces muscles et cette barbe de trois semaines il y avait des hommes. Et la seule chose qui est essentiel a un homme, qu'importe sa culture, c'est une compagne. Ou un compagnon. Or, comme je n'allais pas me risquer a offenser ces barbares en pretendant quoi que ce soir sur leur sexualité, il me fallait aller dans le sens du consensus et proposer un outil qui permette a ce nouvelle population venu d'ailleurs de rencontrer la femme de leurs rêves sur notre beau territoire. Il me fallait donc rediger un ouvrage exhaustif sur ce sujet qui caractèrise si bien notre pays : la seduction.
L'invasion (deuxième partie)
Une fois rentré dans mon paisible appartement j'avais tout de même contacté un ami avocat pour me renseigner sur les tenants et les aboutissants de cette question de primauté de la hache et du casque sur tout autre document officiel. Tout comme les yeux des passants un peu plus tot, dans la rue, il n'avait pas crut et j'avais donc dut le harceler un peu pour obtenir une réponse. Claude était un brave garçon mais il n'était pas très imaginatif. Tout ce qui ne sortait pas de ces livres de droit n'était pas possible et, de ce fait, la distinction entre théorique et pratique n'avait aucun sens dans son monde. Or, tout comme les bons paranoiaque, un bon avocat est capable de vous faire comprendre tout et son contraire si il a le sens du plaidoyer. De la cajolerie. Du mensonge en d'autres terme. Claude avait donc, une fois convaincu de vérifier dans son manuel de droit international, option norvège, trouvé que ce viking avait raison et que je n'aurais rien put faire contre son action, a moins de m'en referer a la plus haute autorité viking du village. Je n'étais pas en possession de ces elements au moment de l'incident, je n'aurais donc rien put faire. D'autant plus que j'ignorais completement qu'elle pouvait être la plus haute autorité viking de la ville. Je n'avais pas voté pour, j'en étais pratiquement sur.
Je remerciais Claude de ses renseignements et decidait de ne pas me retourner l'esprit avec cette aventure en m'affalant sur le canapé du salon pour scruter l'ecran télévisé afin de vérifier si les programmes étaient aussi nul que je l'affirmais a mes collègues. Je fut donc surpris de voir que ce soir il y avait une information cruciale sur l'ecran de mon téléviseur : un flash special sur un changement politique radical en Norvège. La religion Odiniste était de nouveau reconnus comme religion nationale et il avait été décidé de rattraper le temps perdus depuis les dernières invasions en partant, par bateau, vers la France pour récuperer leurs anciennes colonies, voir même s'en faire de nouvelles. En tant qu'employé dans une grande entreprisen, mondialisé, cela va de soi, je n'ai rien contre des manoeuvres d'expansions. Diversifier les marchés, revoir les conditions de travail, redynamiser les employés, tout cela était normal. D'un point de vue strictement economique, le gouvernement norvegien avait pris une sage décision. Ce qui me genait tout de même un peu aux entournures étaient l'implication contenu dans ses mesures. Si trust il y allait avoir entre la Norvège et la France, cela allait peut être entrainer des delocalisations, voir même des suppressions d'emploi.
Les images qui me parvenaient montré bien des vikings poilus, crasseux, identique a celui que j'avais rencontré, et donc, grace a mon sens aigus de la deduction, detenteur d'une hache. Si je mèle a cela ce que j'avais appris auprès de Claude, je ne pouvais pas avoir de doute sur les methodes employés par les DRH locaux vis a vis de la suppression d'emploi. Si je perdais mon emploi dans ce pays, ce serait surement par la force d'un objet contendant et je ne doutais pas que celui ci allait briser ma vie. Au propre, comme au figuré. Oh, oui, je pouvais très bien demissioner de mon pays tant qu'il en était encore temps, mais pour aller ou ? Et puis, que serais je sans ces rues ou j'avais grandis sinon un autre anonyme sur cette terre, dans des rues qu'il ne reconnait pas ...
D'un autre coté le casque et la hache pouvait très bien m'aller et ...
Non non non. Pas question, je suis un homme, pas une mauviette. Et un viking, ce n'est qu'un gros type poilu. Rien de plus. Alors un peu de courage, de determination et aussi encore un peu de courage. Beaucoup.
Je remerciais Claude de ses renseignements et decidait de ne pas me retourner l'esprit avec cette aventure en m'affalant sur le canapé du salon pour scruter l'ecran télévisé afin de vérifier si les programmes étaient aussi nul que je l'affirmais a mes collègues. Je fut donc surpris de voir que ce soir il y avait une information cruciale sur l'ecran de mon téléviseur : un flash special sur un changement politique radical en Norvège. La religion Odiniste était de nouveau reconnus comme religion nationale et il avait été décidé de rattraper le temps perdus depuis les dernières invasions en partant, par bateau, vers la France pour récuperer leurs anciennes colonies, voir même s'en faire de nouvelles. En tant qu'employé dans une grande entreprisen, mondialisé, cela va de soi, je n'ai rien contre des manoeuvres d'expansions. Diversifier les marchés, revoir les conditions de travail, redynamiser les employés, tout cela était normal. D'un point de vue strictement economique, le gouvernement norvegien avait pris une sage décision. Ce qui me genait tout de même un peu aux entournures étaient l'implication contenu dans ses mesures. Si trust il y allait avoir entre la Norvège et la France, cela allait peut être entrainer des delocalisations, voir même des suppressions d'emploi.
Les images qui me parvenaient montré bien des vikings poilus, crasseux, identique a celui que j'avais rencontré, et donc, grace a mon sens aigus de la deduction, detenteur d'une hache. Si je mèle a cela ce que j'avais appris auprès de Claude, je ne pouvais pas avoir de doute sur les methodes employés par les DRH locaux vis a vis de la suppression d'emploi. Si je perdais mon emploi dans ce pays, ce serait surement par la force d'un objet contendant et je ne doutais pas que celui ci allait briser ma vie. Au propre, comme au figuré. Oh, oui, je pouvais très bien demissioner de mon pays tant qu'il en était encore temps, mais pour aller ou ? Et puis, que serais je sans ces rues ou j'avais grandis sinon un autre anonyme sur cette terre, dans des rues qu'il ne reconnait pas ...
D'un autre coté le casque et la hache pouvait très bien m'aller et ...
Non non non. Pas question, je suis un homme, pas une mauviette. Et un viking, ce n'est qu'un gros type poilu. Rien de plus. Alors un peu de courage, de determination et aussi encore un peu de courage. Beaucoup.
L'invasion (première partie)
Aujourd'hui est le premier jour mais aussi le dernier. Le dernier pour moi et la vie que j'ai tant aimé. Le premier pour l'ère glorieuse de la horde qui coule vaillament dans nos rues en evantrant les magazins, pillant les passants et en beuglant comme des porcs. Aujourd'hui est le début de l'invasion des vikings.
Il y a seulement une semaine seulement, personne n'y aurait crut. Oh oui, bien sur, on les avait entendu venir avec leur menace d'invasions et les images de ces grands barbues qui brandissaient leur haches. Mais c'est comme tout ce qui passe a la télé, coincé entre deux publicités, on ne distingue plus l'information du pret a consommer. Alors on avait tous crut a une sortie en DVD d'un nouveau film d'Asterix. Rien de grave, juste un bide de plus. Pas de quoi en faire un drame.
J'avoue tout de même que la vision d'un casque orné de deux cornes m'avait surpris. On ne voit pas souvent ce genre de choses sur les boulevard parisien. Et pourtant, on y voit beaucoup de choses. Je me souviens encore de ce type en pagne qui descendait le boulevard St Michel. Grand, enrobbé d'un simple tissu orange. Crasseux. Il avait frolé toute la file de passant sans eveiller le moindre levé de sourcil de la part de meute. Tous rivé sur les presentoirs ou sur leur propre soulier, aucun n'avait levé le nez pour regarder passer mon bonhomme en pagne et j'avais été aussi le seul, il me semble, a avoir remarqué qu'une femme frappait régulièrement et viollement sur l'epaule de ce grand blond poilus. La hache a sa ceinture aurait dut éveillé les soupçons des quelques machos, toujours prêt a venir au secours des demoiselle en detresse, en échange du regard langoureux de celle ci. Mais non, personne, pas un bras et pas un pied en direction du type qui taillait sa route entre les gens avec sa nouvelle acquisition.
Or, étant un grand defenseur de la qualité des produits de mon pays et ne voulant pas voir un étranger se barrer avec un produit non importable, je me dirigeais vers lui pour demander des explications. Un homme fort courtois en vérité, malgrès les apparences, et une fois la barbe relevé pour laissé apparaitre des lèvres et quelques mots d'excuses.
- Je vous prie de me pardonner mais comme le monte bien l'ustensil qui se trouve a ma ceinture je me trouve en pleine possession des documents necessaire pour demander en mariage mademoiselle.
- Mais je suis déjà marié ! avait suggéré, non sans quelques trace d'enervement, la parisienne hulcéré qui avait finis par arreter de frapper le dos du type, voyant bien que cela ne changeait riena a la situation.
- Certes. Mais votre mari a t'il un casque et une hache ?
- Mademoiselle ? avais je alors demandé dans le doute.
Le regard déçut de la jeune femme m'avait suffit pour comprendre que devant ce problême administratif qui tombait sans aucun doute dans le domaine d'un conflit relevant du droit international, elle ne pouvait, tout comme moi, intervenir pour plaider sa cause. Ainsi, comme lors d'un constat automobile, je m'étais résigné a donner ma carte a cette dame en la glissant dans son sac a main qui pendait contre le dos du viking, et en lui souhaitant bonne chance. Elle m'avait alors répondus poliment par ce mot de remerciement.
- Pédé !
Très touché par cette marque de gentillesse, je m'étais éloigné discretement pour nier le plus doucement du monde mon implication dans ce drame juridique. Personne ne s'était retourné de toute façon.
Il y a seulement une semaine seulement, personne n'y aurait crut. Oh oui, bien sur, on les avait entendu venir avec leur menace d'invasions et les images de ces grands barbues qui brandissaient leur haches. Mais c'est comme tout ce qui passe a la télé, coincé entre deux publicités, on ne distingue plus l'information du pret a consommer. Alors on avait tous crut a une sortie en DVD d'un nouveau film d'Asterix. Rien de grave, juste un bide de plus. Pas de quoi en faire un drame.
J'avoue tout de même que la vision d'un casque orné de deux cornes m'avait surpris. On ne voit pas souvent ce genre de choses sur les boulevard parisien. Et pourtant, on y voit beaucoup de choses. Je me souviens encore de ce type en pagne qui descendait le boulevard St Michel. Grand, enrobbé d'un simple tissu orange. Crasseux. Il avait frolé toute la file de passant sans eveiller le moindre levé de sourcil de la part de meute. Tous rivé sur les presentoirs ou sur leur propre soulier, aucun n'avait levé le nez pour regarder passer mon bonhomme en pagne et j'avais été aussi le seul, il me semble, a avoir remarqué qu'une femme frappait régulièrement et viollement sur l'epaule de ce grand blond poilus. La hache a sa ceinture aurait dut éveillé les soupçons des quelques machos, toujours prêt a venir au secours des demoiselle en detresse, en échange du regard langoureux de celle ci. Mais non, personne, pas un bras et pas un pied en direction du type qui taillait sa route entre les gens avec sa nouvelle acquisition.
Or, étant un grand defenseur de la qualité des produits de mon pays et ne voulant pas voir un étranger se barrer avec un produit non importable, je me dirigeais vers lui pour demander des explications. Un homme fort courtois en vérité, malgrès les apparences, et une fois la barbe relevé pour laissé apparaitre des lèvres et quelques mots d'excuses.
- Je vous prie de me pardonner mais comme le monte bien l'ustensil qui se trouve a ma ceinture je me trouve en pleine possession des documents necessaire pour demander en mariage mademoiselle.
- Mais je suis déjà marié ! avait suggéré, non sans quelques trace d'enervement, la parisienne hulcéré qui avait finis par arreter de frapper le dos du type, voyant bien que cela ne changeait riena a la situation.
- Certes. Mais votre mari a t'il un casque et une hache ?
- Mademoiselle ? avais je alors demandé dans le doute.
Le regard déçut de la jeune femme m'avait suffit pour comprendre que devant ce problême administratif qui tombait sans aucun doute dans le domaine d'un conflit relevant du droit international, elle ne pouvait, tout comme moi, intervenir pour plaider sa cause. Ainsi, comme lors d'un constat automobile, je m'étais résigné a donner ma carte a cette dame en la glissant dans son sac a main qui pendait contre le dos du viking, et en lui souhaitant bonne chance. Elle m'avait alors répondus poliment par ce mot de remerciement.
- Pédé !
Très touché par cette marque de gentillesse, je m'étais éloigné discretement pour nier le plus doucement du monde mon implication dans ce drame juridique. Personne ne s'était retourné de toute façon.
Thursday, January 18, 2007
Le premier jour de l'été
- Comment te sens tu ?
- Plutot bien ...
- Plutot bien ? Tu es sur ? Je peux aller te chercher un peu plus de glace si tu veux ?
- Non, non, ne t'inquiètes ...
- Je vais te chercher de la glace ...
- Michel ?
- Oui ...
Le ton de voix était celui d'un homme résigné. Résigné à obeïr a son père malgrès tout, car c'était le dernier jour qu'il allait passer avec lui. Encore un seul, a donner tout ce qu'il pouvait comme énergie pour ce viel homme de 74 ans qu'il ne reverrait surement pas le lendemain. Les temps changent pour nous sans que nous puissions faire quelque chose contre. Michel ne pouvait rien faire d'autre que ce qu'il faisait en ce moment : proposer plus de glace à son père, la seule chose qu'il pouvait lui proposer. Mais ce n'était pas important.
- Ecoute moi, les temps ont changés. Tu le sais ?
- Mais bien sur que je le sais ! repliqua violemment Michel. Tu m'as tout déjà bien expliqué et tu sais parfaitement que j'accepte ta décision ... je t'aime papa.
- Fiston enfin, tu sais, ce n'est pas grave ... la vie, le soleil ... je ne part pas si tôt que ça de toute façon ? Et puis qui sais ?
- Je ne prefère plus me bercer d'illusion tu sais ...
Le silence envahis la pièce alors que le soleil se couchait enfin. C'était le dernier jour du printemps et malgrès les prédictions météoroliges de plus en plus affinés par des années d'observation, rien ne pouvait empecher la cannicule d'arriver et de frapper de plus en plus fort. Le silence s'installait dans les maisons de tout ceux qui avaient encore un parent en age de partir. "En age de partir", tel était l'expression consacré. On ne préférait pas trop y penser tout au long, mais cet age devenait de plus en plus précoce. L'espérance de vie du continent avait chuté avec la montée des températures et même les meilleurs protection solaires n'avait qu'un effet minime.
- Va voir ta fille, s'il te plait, dit lui que je l'aime.
Les deux hommes se sourirent. Ils avaient eu leur part de désaccord mais tout cela n'avait plus aucun sens. La vie de Michel avait changé le jour où il avait put voir de ses yeux le levé du soleil. Cela ferait 45 ans exactement demain. Depuis ce jour il avait compris pourquoi on l'avait toujours enfermé dans l'obscurité pendant tout l'été. Pourquoi on leur interdisait d'aller dans la rue. On s'imagine toujours, quand on est petit, que nos parents font tout pour notre bien. On grandit, et on commence par penser le contraire. Mais rien n'aurait put amener Michel a ouvrir la porte blindé pour aller jouer dehors ce jour là. Rien au monde. La lumière blanche et aveuglante du soleil avait percé à travers le petit trou qui était apparut dans le blindage de la fenêtre pour enflammer un bref instant le tapis pour s'éteindre tout de suite quand le dispositif anti incendie s'était déclenché. Son père était alors descendus, remplis d'inquiétude et de colère, jusqua ce que Michel se precipite contre lui pour chercher du réconfort. Rien ne les avait plus séparés depuis car tout deux se souvenait de ce jour ou ils avaient put être là l'un pour l'autre. L'un pour trouver un peu d'espoir et de tranquilité. L'autre pour se prouver a lui même qu'il pouvait encore faire quelque chose contre le destin en rassurant son fils.
Tout en descendant les escaliers, Michel se retenait de se retourner pour jetter un dernier regard a son père avant de dire bonsoir a Catherine, sa fille, et se coucher en avalant un peu plus de somnifère que prévus. Pour être sur de dormir. Son père avait décidé de rester dans la pièce principale et de ne pas attendre encore quelques jours que la chaleur viennent a bout de lui. Au lieu d'attendre, il avait decidé de prendre les devants. La vie était dur et un été de plus dans l'obscurité aurait eu raison de sa raison. Il ne pouvait plus. Il ne voulait plus. Personne ne pouvait le forcer, car chacun savait. Alors, pour une fois, les volets allaient être ouvert un petit peu et la chaleur allait rentrer dans la pièce. Une dernière fois. Ce soleil qu'il aimait tant. Ce soleil qui avait pris sa femme, ma mère, il y a déjà deux ans. Rien n'était plus comme avant, et rien ne le serait plus jamais.
- Grand père va bien ?
- Oui, oui, ne t'inquiète pas. Le ton se voulait rassurant mais les paroles était hesitantes.
- Tu sais ... j'aime beaucoup grand père ...
- Oui ma chérie ?
Michel savait que sa fille avait peur de lui parler car elle craignait de le perdre lui aussi.
- Tu sais, repris t'il, devant le visage fermé et les yeux agités de Catherine, je serais là pour toi, toujours.
- Toujours ?
- Oui ma chérie, dit il en souriant.
Le cercle était de nouveau comblé et Michel tenait sa raison de vivre dans ses bras. Il ne laisserat pas ce monde devenu hostile a tous lui voler la vie de sa fille. Elle vivrait et profiterait de son existence. Elle ne manquerait de rien. Il ne le permettrait pas. Tout comme son père et sa mère l'avait fait avec lui.
- Papa ... Tu crois qu'un jour il fera tout le temps nuit ?
Un instant passa, le temps que cette image devienne réalité dans son esprit. Puis, avec le coeur lourd du poid de la vérité qu'il savait inéluctable il répondit
- Je l'espère, je l'espère tout autant que toi. Dors bien ma chérie.
- Plutot bien ...
- Plutot bien ? Tu es sur ? Je peux aller te chercher un peu plus de glace si tu veux ?
- Non, non, ne t'inquiètes ...
- Je vais te chercher de la glace ...
- Michel ?
- Oui ...
Le ton de voix était celui d'un homme résigné. Résigné à obeïr a son père malgrès tout, car c'était le dernier jour qu'il allait passer avec lui. Encore un seul, a donner tout ce qu'il pouvait comme énergie pour ce viel homme de 74 ans qu'il ne reverrait surement pas le lendemain. Les temps changent pour nous sans que nous puissions faire quelque chose contre. Michel ne pouvait rien faire d'autre que ce qu'il faisait en ce moment : proposer plus de glace à son père, la seule chose qu'il pouvait lui proposer. Mais ce n'était pas important.
- Ecoute moi, les temps ont changés. Tu le sais ?
- Mais bien sur que je le sais ! repliqua violemment Michel. Tu m'as tout déjà bien expliqué et tu sais parfaitement que j'accepte ta décision ... je t'aime papa.
- Fiston enfin, tu sais, ce n'est pas grave ... la vie, le soleil ... je ne part pas si tôt que ça de toute façon ? Et puis qui sais ?
- Je ne prefère plus me bercer d'illusion tu sais ...
Le silence envahis la pièce alors que le soleil se couchait enfin. C'était le dernier jour du printemps et malgrès les prédictions météoroliges de plus en plus affinés par des années d'observation, rien ne pouvait empecher la cannicule d'arriver et de frapper de plus en plus fort. Le silence s'installait dans les maisons de tout ceux qui avaient encore un parent en age de partir. "En age de partir", tel était l'expression consacré. On ne préférait pas trop y penser tout au long, mais cet age devenait de plus en plus précoce. L'espérance de vie du continent avait chuté avec la montée des températures et même les meilleurs protection solaires n'avait qu'un effet minime.
- Va voir ta fille, s'il te plait, dit lui que je l'aime.
Les deux hommes se sourirent. Ils avaient eu leur part de désaccord mais tout cela n'avait plus aucun sens. La vie de Michel avait changé le jour où il avait put voir de ses yeux le levé du soleil. Cela ferait 45 ans exactement demain. Depuis ce jour il avait compris pourquoi on l'avait toujours enfermé dans l'obscurité pendant tout l'été. Pourquoi on leur interdisait d'aller dans la rue. On s'imagine toujours, quand on est petit, que nos parents font tout pour notre bien. On grandit, et on commence par penser le contraire. Mais rien n'aurait put amener Michel a ouvrir la porte blindé pour aller jouer dehors ce jour là. Rien au monde. La lumière blanche et aveuglante du soleil avait percé à travers le petit trou qui était apparut dans le blindage de la fenêtre pour enflammer un bref instant le tapis pour s'éteindre tout de suite quand le dispositif anti incendie s'était déclenché. Son père était alors descendus, remplis d'inquiétude et de colère, jusqua ce que Michel se precipite contre lui pour chercher du réconfort. Rien ne les avait plus séparés depuis car tout deux se souvenait de ce jour ou ils avaient put être là l'un pour l'autre. L'un pour trouver un peu d'espoir et de tranquilité. L'autre pour se prouver a lui même qu'il pouvait encore faire quelque chose contre le destin en rassurant son fils.
Tout en descendant les escaliers, Michel se retenait de se retourner pour jetter un dernier regard a son père avant de dire bonsoir a Catherine, sa fille, et se coucher en avalant un peu plus de somnifère que prévus. Pour être sur de dormir. Son père avait décidé de rester dans la pièce principale et de ne pas attendre encore quelques jours que la chaleur viennent a bout de lui. Au lieu d'attendre, il avait decidé de prendre les devants. La vie était dur et un été de plus dans l'obscurité aurait eu raison de sa raison. Il ne pouvait plus. Il ne voulait plus. Personne ne pouvait le forcer, car chacun savait. Alors, pour une fois, les volets allaient être ouvert un petit peu et la chaleur allait rentrer dans la pièce. Une dernière fois. Ce soleil qu'il aimait tant. Ce soleil qui avait pris sa femme, ma mère, il y a déjà deux ans. Rien n'était plus comme avant, et rien ne le serait plus jamais.
- Grand père va bien ?
- Oui, oui, ne t'inquiète pas. Le ton se voulait rassurant mais les paroles était hesitantes.
- Tu sais ... j'aime beaucoup grand père ...
- Oui ma chérie ?
Michel savait que sa fille avait peur de lui parler car elle craignait de le perdre lui aussi.
- Tu sais, repris t'il, devant le visage fermé et les yeux agités de Catherine, je serais là pour toi, toujours.
- Toujours ?
- Oui ma chérie, dit il en souriant.
Le cercle était de nouveau comblé et Michel tenait sa raison de vivre dans ses bras. Il ne laisserat pas ce monde devenu hostile a tous lui voler la vie de sa fille. Elle vivrait et profiterait de son existence. Elle ne manquerait de rien. Il ne le permettrait pas. Tout comme son père et sa mère l'avait fait avec lui.
- Papa ... Tu crois qu'un jour il fera tout le temps nuit ?
Un instant passa, le temps que cette image devienne réalité dans son esprit. Puis, avec le coeur lourd du poid de la vérité qu'il savait inéluctable il répondit
- Je l'espère, je l'espère tout autant que toi. Dors bien ma chérie.
Friday, January 05, 2007
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Message ?
En enlevant les posters de la chambre de mon frère j'ai eu a utiliser un petit couteau pour faire sortir les punaises. Je viens de constater que la pointe de la lame m'avait blessé légèrement sur le millieu de la paume, ce qui fait de moi l'heureux detenteur d'un léger stigmate presque christique. Que devrais je en penser ?
Thursday, January 04, 2007
Porn ?
Je ne peux pas me vanter d'un tel fait en public mais ma consommation de pornographie dépasse surement la moyenne nationale. Ce n'est pas vraiment que je l'apprecie mais j'y trouve un réconfort habituel agréable et une excitation visuel qui n'est pas sans avoir un certain effet bien que la plupart des films produit dans cette catégorie sont généralement extremement mauvais, même si l'on est pas trop regardant. Et il faut l'être, regardant, car il n'y a rien d'autre que du visuel dans un film X. Le scénario, comme le veux le stéréotype entourant ces productions, tiens sur un ticket de métro, si il n'est pas résumé par un simple concept ou un lieu de tournage particulier. Seul compte l'acteur et l'actrice, voir même au pluriel. Ce constat peut toutefois se faire pour des grosses productions projeté dans les salles obscures. Le nom des acteurs justifie le visionnage, de même que les pseudonymes grotesque des films pornographiques sont des indicateurs de la qualité et du contenu du film en question.
Le film porno n'échappe pas a l'individualisme et au culte de la personalité même si on résume les acteurs des deux sexes a leurs plus simple expression physique. Seul compte l'acte et le physique, le jeu ne rentre qu'en ligne de compte en deuxième partie. Si l'actrice ou l'acteur exagère trop, cela pose réellement problême, et il y a donc une couche fine a ne pas traverser pour ne pas que les spectateurs ne soient plus attentifs. Je me souviens d'un film ou un des acteurs, un type qui avait facilement la quarantaine, en prime, n'arrétait pas de dire "Hop la". Riez tant que vous voudrez mais en introduisant un élément comique et stupide dans la scène, il la rendait ridicule. Une scène de film porno est forcement ridicule, elle est absurde, mais l'illusion doit être conservé. On reproche aux films X de promouvoir une certaine image de la femme, de l'avilir. Mais l'homme n'est il pas tout aussi réduit que la femme ?
Certes, il est dominateur, bien que ce ne soit pas systématique, mais il ne compte pas dans l'achat de la cassette video, pour ce qui est des films hétéro, ou a de rares exceptions. L'homme est peut être dominant, mais c'est la femme qui fait vendre. Dichotomie interessante a souligner qui montre que l'on peut être une femme et faire de la pornographie sans être une idiote dépossédé de sa personne. Gerer une carrière dans un millieu ou les tendances changent comme le vent, ce n'est surement pas donné a tout le monde. Tout comme dans le millieu du cinéma hollywoodien d'ailleurs. Un troisième point que je desire aborder est le caractère physique et presque sportif de la performance sexuelle. La vitesse prime dans la réalisation de la scène parfaite, et cela non seulement dans la rencontre et la prise de contacts des acteurs, mais aussi pendant l'acte. Gros plans sur les organes génitaux et halletement des acteurs masculins et feminins. Démontre t'il leur force ? Est ce une manière de provoquer un orgasme plus fort chez leurs partenaires ?
Ou est encore une manière de souligner l'aspect absurde et exagéré du film en lui même. Les trois réponses me semblent valide. J'ai toujours l'impression que les detracteurs des films X oublient completement qu'un film de ce type est aussi absurde qu'une comedie romantique ou un film d'action. Pourtant, aucun des spectateur n'est vraiment dupe de la réalité de ce qui est projeté. Certes, il y a des exceptions, mais je crois fermement encore dans la capacité du plus large public a faire la différence entre la fiction et la réalité quand ils regardent un film (contrairement au journal télévisé ou même l'information la plus absurde est frappé du sceau du sérieux et de la fiabilité du journal). La pornographie, dans son ensemble, n'est pas une forme d'art ni une forme d'expression. Tout y est formaté et ennuyeux. Simple et rassurant. Les corps sont dépossédés de leur personalité et on assiste uniquement a la pénétration sans aucune jouissance réelle d'être inconnus et inhumain. L'illusion entre la réalité et la fiction est finne mais elle est toujours a l'esprit tout de même car rien n'est laissé au hasard. Comme toute forme de cinéma de divertissement, la pornographie est un monde de faut semblant remplis de code précis visant a rassurer tout en depaysant le spectateur.
Thursday, December 21, 2006
Pensée du jour
Demander si on préfère les Stones ou les Beatles revient à demander si on préfère le foie gras au Kinder Bueno.
Wednesday, December 13, 2006
Denver n'est plus le dernier dinosaures
Afin de faire face a la menace de surpopulation qui pèse de plus en plus sur notre planète, il a été décidé par le conseil de sécurité de l'ONU de réintroduire des dinosaures sur la planète afin que la selection naturelle rentre de nouveau en action. En effet, il a été constaté que les raisons de la survie de plus en plus d'être humain sur la planète était due a une trop grande qualité de vie et a un manque de danger réel. Personne ne risque vraiment de perdre la vie dans une rue puisque la medcine est maintenant capable de soigner efficacement la plupart des blessures. La solution la plus apte a parvenir a un meilleur equilibre de la population, en prenant en consideration les problêmes moraux que pouvaient poser une elimination quotidienne de personnes afin de subenir aux besoins du reste de l'humanité, est la réintroduction de dinosaures dans les villes. Les dommages causés par les grands reptiles seront pris en charge par les gouvernement. Chacun espère bien que les plaies et blessures causés par les dommages directs ou indirect des reptiles seront assez important pour que les services hospitaliers ne soient pas embouteillé par des blessures légères et que les patients n'auront pas besoin de diagnostic pour définir si ils sont décidés ou non. Un gain de temps et d'espace amelioreront la vie de tous et satisfairont surement les nostalgiques de cette fantastique période de la Terre.
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